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Les
gens
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| Smith (John),
navigateur né en Angleterre |
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| Smith (Robert), physicien
(1686-1768), cousin et ami de Cotes, lui succéda dans sa chaire
de physique à Cambridge |
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| Smith (Adam), économiste
né à Kirkcaldy en Écosse le 5 juin 1723, mort à
Londres Son temps s'écoulait en ces occupations toutes spirituelles, et dans la préparation de travaux philosophiques, comme la Theory of the Moral Sentiments (1759), qui, lors de sa publication, excita une grande admiration et lui valut le préceptorat du jeune duc de Buccleuch, avec qui il entreprit le voyage traditionnel sur le continent. Smith visita ainsi Paris, où il rencontra Hume (1764), Toulouse, Montpellier, Genève, où il visita Voltaire pour qui il avait toujours professé un grand respect et, de nouveau de passage à Paris, s'y lança dans la société des philosophes : d'Alembert, Holbach, Helvétius, Necker, Turgot, Morellet, Quesnay, et se plut dans la discussion des questions économiques les plus ardues avec ces hommes éminents. Cette vie toute intellectuelle le satisfaisait pleinement. On dit bien qu'il tomba amoureux d'une Anglaise qui le méconnut; mais ce fut, si l'anecdote est vraie, un amour tout platonique. Le romanesque n'eut jamais la moindre place dans l'existence de Smith. Au retour de ses voyages, il s'installa paisiblement à Kirkcaldy et se consacra à son grand ouvrage sur la Richesse des Nations (The Wealth of Nations), qui parut le 9 mars 1776. Ce livre eut une influence énorme sur la politique économique de l'Angleterre. Pitt appliqua ses principes dans le traité qu'il signa avec la France en 1786, et s'en servit pour l'élaboration de ses budgets. A vrai dire c'était la première fois qu'on appliquait à l'économie politique les procédés de l'enquête scientifique, ou mieux qu'on tentait d'en faire une science à part. Après un petit voyage à Londres où il recueillit les témoignages les plus flatteurs de l'admiration de ses amis, Smith avait été nommé commissaire des douanes (1777), comme son père. La composition de son grand oeuvre semble avoir épuisé son esprit. Il avait eu une enfance souffreteuse; il avait souffert à diverses reprises d'étranges absences qui revinrent plus fréquentes, et il s'absorba dans sa petite besogne administratives La mort de sa mère, qui pourtant avait quatre-vingt-dix ans, l'affecta si profondément que sa santé déclina brusquement, et qu'il eut une attaque de paralysie en 1786. En 1787, il fut élu recteur de Glasgow, et n'eut pas la force de prononcer son discours d'installation. Il traîna ainsi jusqu'en 1790. Peu de livres ont eu autant de succès et un succès si durable que les Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations. Ce livre ruina les économistes français qui tenaient le premier rang dans le monde, et son auteur fut, avec quelque exagération, considéré comme le "père de l'économie politique". Pendant près d'un siècle, il régna seul et, après avoir fait faire à la science économique des progrès immenses, il fut cause qu'elle stagna et qu'on s'en tint trop longtemps à l'unique conception de la « division du travail ». (R. S.). |
| En bibliothèque - La Richesse des nations a été traduite en français par Blavet dès 1779. D'autres bonnes éditions françaises sont celles de Boucher et de la marquise de Condorcet (1790), de Garnier (1802), et l'édition abrégée de Courcelle-Seneuil (1888). On peut encore citer du grand économiste : Essays on philosophical Subjects (1795); Lectures on justice, police, revenue and arms (1896). Les Oeuvres complètes (1812) comprennent 5 vol. in-8. |
| Smith (James-Edward),
botaniste né à Norwich |
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| Smith (Benjamin Leigh), voyageur né le 12 mars 1828 en Angleterre. Inscrit au barreau de Londres en 1856, il abandonna bientôt la procédure pour les explorations géographiques et fut attiré surtout par les régions arctiques où il a fait cinq voyages. En 1871 et 1872), il parcourut les régions presque inconnues qui s'étendent au Nord du Spitzberg; il y revint en 1873 et secourut l'expédition suédoise arrêtée par les glaces, étudia la température des eaux profondes et la direction des courants du Gulf Stream. En 1880, avec un navire spécialement construit, l'Eira, il alla jusqu'à la terre François-Joseph, découvrit des îles et les côtes d'une nouvelle terre. Il revint dans ces parages en 1881, mais l'Eira fut prise dans les glaces et détruite. (R. S.). | ||
| Smith (George), assyriologue
né à Londres le 26 mars 1840, mort à Alep George Smith collabora avec Rawlinson au
3e vol, de ses Cuneiform inscriptions
of Western Asia, puis attira l'attention universelle par une série
de brillantes découvertes; il établit que les rois Ahas et
Asarja de Juda et les rois Pekah et Hosca d'Israël étaient
contemporains du roi assyrien Tiglat Pilesar; il fixa la date d'une éclipse Le Daily Telegraph lui fournit alors
le moyen de faire un voyage archéologique à Ninive |
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