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| Roland,
un des paladins de Charlemagne, célèbre
dans les romans de chevalerie, mais dont l'existence
historique, parfois mise en doute par les historiens, ne repose que
sur le seul récit d'Eginhard, qui rapporte
que l'arrière-garde de l'expédition conduite en Espagne |
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| Roland de la Platière
(Jean-Marie), né en 1752 à Villeffranche en Beaujolais -
Roland (1734-1793). (Gravure de Saint-Aubin). Nommé ministre de l'intérieur
en 1792, il soudoya le journal la Sentinelle, qui provoquait le
renversement de la royauté. Renvoyé du ministère en
juin 1792, il y rentra après le 10 août |
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| Roland (Manon-Jeanne
Phlipon,
dite Mme), fille d'un graveur, née à Paris
en 1754. C'était une femme d'un caractère exalté et
ambitieux, qui devint républicaine
dès sa plus tendre jeunesse, à la lecture de Plutarque.
Le déisme remplaça chez elle le
christianisme
. Elle épousa Roland de la Platière en 1789, exerça
sur lui un grand ascendant, et devint la conseillère des Girondins.
Entraînée dans leur chute et arrêtée le 2 juin.
1793, elle monta courageusement. sur l'échaffaud révolutionnaire
le 8 novembre suivant.
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Mme Roland (1754-1793). (Gravure de Dieu). |
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| Roland (Philppe Laurent), statuaire, né à Pont-à-Marcq, près de Lille, en 1746, résida 5 ans à Rome, et entra en 1781 à l'Académie de Peinture et de Sculpture, puis à l'institut dès sa création. Il mourut en 1816. La noblesse du style caractérise ses oeuvres. | ||
| Roland d'Erceville
(B.-Gabriel), né à Paris
en 1734, fut successivement conseiller et président au. parlement
de Paris. Adversaire passionné des jésuites,
il fut chargé par le parlement, en 1762, de l'exécution des
arrêts concernant la suppression de cet ordre. Il publia en 1770
un Plan d'études, refondu en 1784 sous le titre de Plan
d'éducation, où l'on trouve la première idée
d'une université de France |
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