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Les
gens
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| Perez (Antonio),
fils d'un secrétaire de Charles-Quint,
devint ministre de Philippe II. Emprisonné
pour avoir fait assassiner Escovedo, secrétaire de don Juan
d'Autriche, qui avait surpris le secret de ses intrigues avec la princesse
de Eboli, favorite du roi, il s'évada et se réfugia en Aragon,
son pays natal, où il excita un soulèvement, à la
faveur duquel il échappa à l'Inquisition.
Il trouva un refuge dans le Béarn Antonio Perez a laissé des Lettres du plus mauvais goût et des Mémoires, intitulés Relaciones, qui furent publiés sous le nom de Raphaël Peregrino. et qui sont la source de la plupart des accusations faites par la suite contre Philippe II. |
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| Perez de Guzman (Fernan)
se signala contre les Maures à
la bataille de la Higuera en 1431, et dut emprisonné l'année
suivante pour avoir participé à une conjuration contre le
roi de Castille Perez de Guzman fut poète et prosateur. Ses principaux ouvrages sont une chronique en vers. Laures de los claros varones de España, et une chronique en prose, son véritable titre de gloire, intitulée Cronica del rey don Juan segundo de este nombre. L'éd. de cette chronique, Valence, 1779, in-fol., est un des chefs-d'oeuvre de la typographie espagnole. |
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| Perez de Montalvan
(Alonso), né à Madrid |
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| Perez de Oliva (Fernan),
né à Cordoue |
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