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Mayer, Christian
(1719-1783) - Né à Mesritz (Mahren), père jésuite ,
fut astronome à Mannheim.
II
y a des étoiles qui se décomposent ou deux étoiles
quand on les regarde avec le télescope. Cette apparence peut résulter
de ce que deux étoiles, quoique situées à des distances
très différentes de nous, se projettent à peu près
au même point de la voûte céleste. Christian Mayer,
après avoir signalé des étoiles doubles en 1776, avait
annoncé aussitôt que certaines étoiles ont un satellite;
on se moqua de son hypothèse, jusqu'à ce qu'Herschel
publie son catalogue
d'étoiles doubles en 1782. (Lebon, 1899).
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Mayer (Johann-Tobias), astronome,
né en 1723 à Marbach (Wurtemberg), m. en 1762, professa les
mathématiques à l'université de Gœttingen depuis 1750
et fut chargé de la direction de l'observatoire de cette ville en
1751. Il imagina des instruments utiles, réforma plusieurs erreurs
dans la géométrie pratique, calcula les mouvements de la
Lune
avec une admirable précision [1],
et mérita, par ses Tables de la Lune le grand prix décerné
par le Bureau des longitudes de Londres (1755). Il perfectionna aussi la
méthode de mesurer les triangles pour les opérations géodésiques
et eut le premier l'idée de répéter les angles pour
atténuer les erreurs de mesure. On doit à ce savant un catalogue
de 998 étoiles zodiacales, dont plusieurs ont été
observés jusqu'à 26 fois. Ses principaux ouvrages, outre
ses Tables, sont : Traité des courbes pour la construction
des problèmes de géométrie, en allemand, Augsbourg ,
1733; Atlas mathématique, 1745. |
[1]
Il
a vérifié en 1748 les lois du mouvement de la Lune établies
par D. Cassini, et il a donné en 1750,
pour l'étude de la libration de la Lune, une méthode qui
sera encore suivie à la fin du 19e
siècle. |
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Mayer, Julius Robert (1814-1878)
- Né à Heilbronn (Wurtemberg), était médecin
à Heilbronn. Ses opinions sur la chaleur solaire sont dans Beiträge
zur Dynamik des Himmels [1]
(1848).
Ajoutons qu'il a créé la thermodynamique (1848).
[1]
Robert
Mayer y expose que la chaleur du Soleil
est alimentée par des aérolithes qui tombent sur cet astre
avec une grande vitesse et dont la force vive se convertit en chaleur et
en lumière. Cette idée avait, d'ailleurs, été
émise par Kant en 1754, et était passée
inaperçue. (Lebon, 1899).
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