|
|
|
| Atlas | |
|
Repubblika ta' Malta |
35 50 N, 14 35 E |
La République de Malte
est principalement composée de trois îles de la Méditerranée
: l'île de Malte, l'île de Gozo et l'île de Comino (auxquelles
s'ajoutent quelques îlots : Cominotto, Filfla...). Malte (Melitè
des Grecs L'intérieur de l'île de Malte
est accidenté de collines et de plateaux dont le point culminant,
le Ta'Dmejrek (près de Dingli), est à 253 m. Ces plateaux
se terminent vers le Sud par de hautes falaises, toutes percées
de grottes, qui sont progressivement rongées par la vague et se
changent en sables. Vers le Nord-Est les plateaux s'abaissent en pentes
plus douces. Là sont les plus profondes échancrures, comme
la baie de Melheha, celle de San Paolo, où, dit-on, saint Paul aborda,
et surtout la baie de La Valette, avec un mouillage qui passe pour un des
meilleurs du monde. Le sol est maigre et le roc souvent à nu; l'île
n'a que cinq maigres ruisseaux; l'eau est très rare, soigneusement
ménagée dans des citernes et réservoirs, et distribuée
au moyen d'aqueducs
Source : The World Factbook 2005. Le climat de l'hiver est tempéré : la moyenne des mois d'hiver est de 14°C (minimum, 11,7°C) ; le séjour de Malte en février, alors que les pluies, abondantes depuis décembre, ont à peu près cessé, est véritablement enchanteur. Mais les étés sont très chauds de juin à fin octobre, la température moyenne est de 29 à 30°C (maximum, 40,5 °C); le vent du Sud-Est, le redouté sirocco, dessèche tout : la poussière qu'il soulève recouvre les plantes et les maisons : la teinte grise des rochers qui parsèment la campagne, la blancheur éclatante des maisons, tend à augmenter encore cette apparence générale de dénudation et de stérilité. Cependant, à force de patience et d'énergie intelligente, les Maltais sont parvenus à tirer un bon parti de leur sol ingrat. Ils encadrent de murs les parties trop en pente, activent artificiellement la décomposition des roches pour en faire un humus cultivable et, au besoin, vont chercher la terre qui leur manque en Sicile. Jadis, tous les navires étaient tenus de rapporter en guise de lest une certaine quantité de terre. L'île produit en abondance les fourrages et en particulier la sulla, sorte de trèfle qui croît presque jusqu'à hauteur d'homme; elle produit des céréales, des roses, d'excellentes oranges, surtout les mandarines, et des figues. Les chèvres sont nombreuses, ainsi ne les ânes et mulets. Mais Malte ne peut, malgré cette industrieuse culture, nourrir tous ses habitants : la population (un peu plus de 400 000 habitants, en 2006) y est trop condensée (1300 hab/km² environ), ce qui explique une longue tradition d'émigration. Actuellement Malte produit seulement environ 20% de ses besoins en nourriture, et ses ressources en d'eau douce, et en énergie restent très limitées. L'économie dépend du commerce extérieur, de son industrie manufacturière (électronique et textiles), et du tourisme. |
|
|