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Machiavel
Bibliographie générale
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Machiavel, Oeuvres, Robert Laffont (Bouquins), 1999.  -Oeuvres complètes, Gallimard (La Pléiade), 1952. - Discours sur la première décade de Tite Live, Flammarion, 2002. - Le Prince, J'ai Lu, 2001. - La Mandragore, Aléas, 1998. - Florence insurgée, Esprit frappeur, 1998. - Histoire du diable qui prit femme, Mille et Une Nuits, 1997. - La vie de Castruccio Castracani, Ombres, 1992.


Christophe Bataille, Le rêve de Machiavel, Grasset et Fasquelle (Roman), 2008.

Quelques semaines avant sa mort, à Florence, Machiavel est surpris par la peste. La ville est comme son tombeau. Étrange enfer que cette ville somptueuse, encerclée par les soldats, où se multiplient les meurtres et les viols. Tel est le piège dans lequel se trouve pris le grand penseur politique, l'homme parfaitement civilisé, le voyageur, l'intriguant, l'écrivain. Mis à nu par la maladie, seul, Machiavel garde les yeux ouverts. Sans trop savoir pourquoi, il sauve du bûcher une jeune femme malade. "Et voici ce que je raconte, après dix années de doute et d'esquisses : le dernier amour de Machiavel." Du même auteur : Annam; J'envie la félicité des bêtes. (couv.).



Collectif, Machiavel, le pouvoir et la ruse, CNRS éditions, 2008.

Qui est Machiavel? Conseiller du prince ou défenseur des libertés du peuple? Revendiqué par certains dictateurs comme Mussolini, étudié par des penseurs aussi opposés qu'Aron et Althusser, ce Florentin de la Renaissance défie toutes les traditions, et mine les savoirs établis. Par delà le bien et le mal, entrez dans les coulisses du pouvoir avec ce dossier auquel ont participé Gérald Sfez, Jean-Louis Fournel, Marcel Conche, Jean-Claude Zancarini, Michel Senellart, etc. Machiavel était-il politiquement correct? (couv.).
 
 

 

Raphael Cardetti, Les larmes de Machiavel, Belfond, 2003. - Joseph Ferrari, Machiavel, juge des révolutions de notre temps, 2003. - Quentin Skinner, Machiavel, Le Seuil, 2001. - Michel Bergès, Le mythe de Machiavel, Complexe, 2000. - Christine Kerdellant, Relire le Prince de Machiavel, Economica, 2000. - Fichte, Machiavel, Payot.


R. Damien, Le conseiller du prince, de Machiavel à nos jours, PUF, 2003. - Stanley Bing, Que ferait Machiavel? la fin justifie le venin (guide du parfait arriviste), Stanké, 2001. - Jean-Louis Déotte, L'Epoque de l'appareil perspectif (Brunellesci, Machiavel, Descartes), L'Harmattan, 2001. - Yves-Charles Zarka, Le pouvoir et son ombre, études de philosophie politique de Machiavel à Foucault, PUF, 2001. - L. de Brabandère et al., Erasme, Machiavel, More, trois philosophes pour le manager d'aujourd'hui, Village mondial, 2000. - Thomas Berns, Violence de la loi à la Renaissance, l'originalité du politique chez Machiavel et Montaigne, Kimé, 2000. - Roger Baillet, De Gaulle et Machiavel, Presses universitaires de Lyon, 1998. - Jean Giono, De Homère à Machiavel, Gallimard, 1997. - Maurice Joly, Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, Allia, 1997. - Raymond Aron, Machiavel et les tyrannies modernes, Le Livre de Poche, 1995. - Collectif, Diplomates et voyageurs, de Machiavel à Claudel, Pedone, 1987. 


Ugo Dotti, La révolution Machiavel, Jérôme Millon, 2006.

 

Marina Marietti, Machiavel : le penseur de la nécessité, Payot, 2009.
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De Nicolas Machiavel (1469-1527), on retient surtout son oeuvre majeure, Le Prince, et un adjectif, " machiavélique ", qui donne de l'homme une vision négative, déjà initiée par la mise à l'Index de tous ses ouvrages en 1559. Pourtant, loin du politique cynique et dépourvu d'idéal que l'on dépeint volontiers, sa correspondance, sans doute la plus riche et la plus drôle de la Renaissance, nous dévoile un diplomate tout dévoué à cette république florentine qu'il servit toute sa vie, soucieux du bien public, attentif aux bouleversements d'une Italie aux prises avec des guerres sanglantes et s'interrogeant sur l'attitude à adopter face au déferlement de l'Europe entière sur son sol natal. S'appuyant sur les nombreux écrits de Machiavel (lettres, œuvres poétiques ou historiques, comédies), Marina Marietti nous fait avec beaucoup d'élégance le portrait d'un penseur et d'un visionnaire lucide et tourmenté, qui perçut et raconta son époque avec une rare intelligence politique. Usant du sarcasme avec un art consommé, envers lui-même comme envers les puissants qu'il côtoie (les Médicis, les Borgia, le roi Louis XII), il se livre à une joute épistolaire avec son ami Guichardin, s'épanchant à l'occasion sur ses infortunes ou sa passion pour une cantatrice. Profondément patriotique, partisan d'une séparation entre religion et politique, Machiavel met en garde ses concitoyens contre les dangers qui les menacent de toutes parts et qui ne peuvent être écartés, selon lui, par la seule croyance en Dieu. D'où cette notion très moderne de "nécessité", qui fait loi et domine toute son oeuvre, conférant aux événements le pouvoir de restreindre les choix possibles de l'homme d'État et de limiter par là même son libre arbitre. (couv.).
Marie Gaille, Machiavel, LGF, 2009.
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Une étude de l'oeuvre de Nicolas Machiavel (1469-1527), ses traités politiques mais aussi ses poèmes et pièces de théâtre, sa correspondance, ses méditations sur Les histoires romaines de Tite-Live, etc. Présente le contexte historique et politique de la Toscane et de l'Europe du début du XVIe siècle, sa carrière diplomatique au service du gouvernement de Florence, etc. 



Editions anciennes. - Les ouvrages de Machiavel, l'un des plus beaux monuments de la littérature italienne, ont été réimprimés plusieurs fois. L'édition la plus ample et la plus estimée est celle de Florence, 1813, 8 vol. in-8. Ils ont été traduits en français par Tétard, La Haye, 1743, G vol. in-12, et par Guiraudet et Hochet, Paris, 1799, 9 vol. in-8 : ces traductions ne comprennent ni les contes, ni les poésies, ni les pièces de théâtre. La meilleure et la seule complète est due à J.-V. Périès, Paris, 1823-26, 12 vol. in-8. Machiavel a été l'objet d'un grand nombre de critiques, d'apologies, d'accusations et d'éloges chez presque toutes les nations de l'Europe. Ginguené, dans son Histoire littéraire de l'Italie, a rassemblé les détails les plus intéressants de la vie du publiciste florentin, et sagement apprécié son caractère et ses principes. M. l'abbé Aimé Guillon a publ. une trad. du Prince sous ce titre : Machiavel commenté par N. Bonaparte, Paris, 1816, in-8. M. Léon Halevy a donné une traduction du même ouvrage, dans un recueil intit. : Machiavel, ou Morceaux choisis et Pensées de cet écrivain, 1822, 2 vol. in-18. M. de Bouillé. a publ. des Comment. polit. et histoire sur le tr. du Prince de Machiavel et sur l'Anti-Machiavel de Frédéric Il, 1827, in-8. Enfin l'ouvr. si remarquable du chev. Artaud : Machiavel, son génie et ses erreurs, 1833, 2 vol. in,-8, est un travail tout neuf sur un sujet qui paraissait épuisé.
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