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Lindh (Anders
Teodor), poète né à Borgå (Finlande) le 13 janvier
1833, mort en 1904. Il étudia tout d'abord les sciences, passa par
l'École forestière de Stockholm et fut quelque temps en Finlande
agent forestier; mais se sentant peu de goût pour cette carrière,
il se remit à l'étude, fit son droit et est conseiller (Rådman)
à Borgå depuis 1874. Soutenu par Runeberg, qui admirait fort
son talent, il publia en 1862 un premier et, en 1875, un second recueil
de Poésies qui devinrent bientôt populaires en Finlande, et
le placèrent au premier rang des poètes lyriques
de son pays.
Lindh a eu moins de succès avec
ses deux drames en vers presque oubliés aujourd'hui : le Roi
Birger et ses frères (1864) et Marie d'Ecosse (1865).
Sa traduction des Mélodies hébraïques de Byron
(1862), de quelques chants du Kalevala
(1886, mis en musique par Linsén) est très remarquable. En
1889, il a publié une petite étude de linguistique : Avançons-nous
ou reculons-nous? (Th. C.). |
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