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Léon
le Grammairien, chroniqueur byzantin
du commencement du XIe siècle, a
raconté les événements de l'histoire universelle depuis
la création du monde jusqu'à l'année 948. Son ouvrage,
fort étroitement apparenté aux chroniques conservées
sous le nom de Théodose de Mélite et de Julius Polydeukès,
a une valeur historique médiocre; pour les premières périodes
de son récit, l'auteur a travaillé sans grande originalité
sur les mêmes sources que les deux chroniqueurs cités précédemment;
il s'est ensuite, surtout dans la dernière partie de son travail
(813-948), étroitement inspiré de Georges le Moine, et de
son continuateur, dont il s'est borné souvent à transcrire
le texte sans aucun changement. Sa chronique, publiée dans la Byzantine
de Bonn, n'offre donc, pour l'histoire byzantine, que fort peu d'intérêt.
(Ch. Diehl). |
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