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Léon,
géomètre grec, contemporain de Platon
et disciple d'un Néoclide. Proclus
lui attribue la rédaction d'Eléments, dans lesquels
il aurait le premier introduit l'habitude d'ajouter à l'énoncé
d'un problème le diorismos, c.-a-d. la condition à
laquelle les données doivent satisfaire pour que le problème
soit possible. Il aurait d'ailleurs été antérieur
à Eudoxe. On ne peut donc l'identifier
avec le disciple de Platon, Léon, fils de Léon, de Byzance,
mais il pourrait avoir été son père. Ce dernier Léon,
sophiste
dont Philostrate a parlé, joua un rôle politique assez important
et fut célèbre par l'à-propos de ses réparties.
Suidas
lui attribue divers ouvrages historiques. |
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Léon d'Alabanda ,
rhéteur grec de Carie ,
de date incertaine, auteur d'histoires de Carie, de Lycie, de la Guerre
sacrée entre Phocéens et Béotiens, malheureusement
perdues. |
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Léon de Byzance,
rhéteur et historien grec contemporain de Philippe
et d'Alexandre le Grand, disciple de Platon
ou d'Aristote; un des chefs byzantins au moment
des attaques de Philippe, il périt à ce moment. Suidas
et Eudocie lui attribuent une relation de ce conflit et divers ouvrages,
tous perdus. |
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Léon de Tripoli,
célèbre corsaire arabe de la fin du IXe
siècle, originaire d'Attalia
en Pamphylie. Chrétien de naissance, il avait embrassé l'islam,
et, dans son repaire de Tripoli
de Syrie, il avait organisé une flotte de course, avec laquelle,
de concert avec les corsaires de la Crète, il ravagea cruellement
pendant près de trente ans toutes les côtes de l'Empire byzantin .
En 889 il conquit Samos ,
en 903 il soumit Lemnos, en 904 il poussa sa croisière jusque dans
la Propontide et menaça Constantinople ,
sans que les généraux grecs fissent aucun effort sérieux
pour l'arrêter. Mais son plus illustre exploit fut la prise de Thessalonique,
qu'il surprit et enleva le 31 juillet 904, et d'où il emmena 22
000 captifs qui furent vendus sur les marchés de la Crète
et de la Syrie. Une victoire que l'amiral Himérios remporta en 907
demeura sans résultats. D'autres défaites suivirent, et c'est
seulement en 924 qu'une flotte grecque écrasa, dans les eaux de
Lemnos, les navires de Léon. Lui-même échappa à
grand-peine, et presque seul, au désastre qui ruinait sa fortune.
(Ch. Diehl). |
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Léon Diacre,
écrivain byzantin de la seconde moitié du Xe
siècle. Il a raconté en dix livres l'histoire de l'empire
grec d'Orient ,
entre les années 959 et 973. Son ouvrage a une importance d'autant
plus grande qu'il est à peu près le seul récit contemporain
que nous possédions pour les règnes si considérables
de Nicéphore Phocas et de Jean Tzimiscès.
Témoin direct d'une partie des événements, bien informé
pour le reste, il a fait un exposé très complet et très
vivant de cette période, illustrée par les guerres contre
les Arabes de Crète et d'Asie, les Bulgares et les Russes. Malheureusement
ses tendances loyalistes nuisent parfois à son impartialité
et obligent à le consulter avec quelque réserve. L'unique
manuscrit de Léon Diacre, conservé à Paris ,
a été publié pour la première fois en 1819
par Hase, avec un excellent commentaire. L'édition de Hase a été
réimprimée dans la Byzantine de Bonn .
(Ch.
Diehl). |
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Léon l'Égyptien,
auteur ancien, souvent cité par les polémistes chrétiens
(Arnobe, Clément
d'Alexandrie ,
Hygin,
Tertullien,
etc.) qui s'appuient sur ses théories
évhéméristes;
saint
Augustin en fait un prêtre égyptien contemporain d'Alexandre
le Grand. Il s'agit probablement d'écrits apocryphes. |
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Léon le Grammairien,
chroniqueur byzantin
du commencement du XIe siècle, a
raconté les événements de l'histoire universelle depuis
la création du monde jusqu'à l'année 948. Son ouvrage,
fort étroitement apparenté aux chroniques conservées
sous le nom de Théodose de Mélite et de Julius Polydeukès,
a une valeur historique médiocre; pour les premières périodes
de son récit, l'auteur a travaillé sans grande originalité
sur les mêmes sources que les deux chroniqueurs cités précédemment;
il s'est ensuite, surtout dans la dernière partie de son travail
(813-948), étroitement inspiré de Georges le Moine, et de
son continuateur, dont il s'est borné souvent à transcrire
le texte sans aucun changement. Sa chronique, publiée dans la Byzantine
de Bonn, n'offre donc, pour l'histoire byzantine, que fort peu d'intérêt.
(Ch. Diehl). |
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Léon Magentenus,
commentateur d'Aristote, qui vécut dans
la première moitié du XIVe
siècle; c'était un moine qui devint archevêque de Mytilène .
Son Exegesis eis to peri ermeneias Aristotelous fut imprimé
par Alde (Venise ,
1503, in-fol.), avec les commentaires d'Ammonius
auxquels il avait beaucoup emprunté; le commentaire sur les Premières
Analytiques ,
fut imprimé avec celui de Philoponus par Trincavellus (Venise, 1536,
in-fol.). On lui attribue d'autres commentaires manuscrits, notamment sur
les catégories (ms. à la Bibl. nat. de Paris), etc. |
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Léon le Philosophe,
savant byzantin du IXe siècle. il
s'occupa simultanément de grammaire,
de rhétorique, de philosophie, de
musique ,
d'astrologie ,
de médecine et même de poésie. Sa grande réputation
de savoir, qui s'étendait jusqu'à la cour des califes,
attira sur lui la faveur de l'empereur Théophile : successivement
le prince le nomma professeur public, puis archevêque de Thessalonique.
Lorsque, sous le règne de Michel III, le césar Bardas
fonda l'université de la Magnaure, Léon fut appelé
à Constantinople
pour diriger cet établissement et y enseigner la philosophie. Il
joua un rôle important jusque sous le règne de Léon
VI; revêtu des hautes dignités auliques de patrice
et de magister, il remplit plusieurs fois des missions diplomatiques
; grand ami du patriarche Jean Hylilas, il fut également fort mêlé
aux luttes religieuses du temps, aussi bien à la querelle des iconoclastes
sous Théophile qu'au conflit qui éclata entre le patriarche
Photius
et l'empereur. Beaucoup de légendes ont été attachées
à son nom, et son souvenir est resté comme celui d'un savant
presque universel. On lui attribuait la construction des chefs-d'oeuvre
de mécanique qui décoraient le palais de la Magnaure et l'invention
du télégraphe aérien qui reliait la terrasse du Phare
jusqu'au fond de l'Asie. On conserve de lui quelques fragments poétiques,
dans l'un desquels l'auteur se défend contre l'accusation de paganisme
(publié dans Matranga,
Anecdota Graeca, II), ainsi que des
traités en prose, de médecine et d'astrologie.
(Ch. Diehl). |
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Léon d'Orvieto,
moine (XIIIe et XIVe
siècles). Il a laissé deux Chroniques, l'une des papes,
qui se termine en 1314; l'autre des empereurs, qui va jusqu'en 1308. G.
Lami les a insérées dans ses Deliciae eruditorum seu veterum
opusculorum collectanea (Florence, 1736-69, 18 vol. in-8). |
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Léon l'Africain
ou Jean Léon (Al-Hassan Ibn Mohammed Alwazzan, dit
-), écrivain de Cordoue ,
mort après 1526. Il fit, à partir de 1492, des voyages dans
l'Afrique du Nord et L'Asie occidentale; saisi par des corsaires chrétiens
(1517), il fut envoyé par eux au pape Léon X, se convertit
au christianisme et se fit baptiser Jean Léon, mais revint plus
tard à l'islam. Il se fixa en Italie, apprit l'italien et le latin,
et enseigna l'arabe. Il écrivit une Description de l'Afrique
en italien (1526), trad. en latin par Florius, Anvers, 1556, et en
franç, dans le Recueil de voyages
de J. Temporal, Lyon, 1556.
Cet ouvrage fut longtemps la source principale pour l'étude du Soudan. |
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Léon (Fray Luis
de Leon) Ponce
de leon. |
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