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Lagerlöf
ou
Lagerloef (Petrus), poète et écrivain, né à
Östra Emterwik en Vaermland (Suède) en 1648, mort à
Stockholm en 1699. C'est surtout comme orateur et poète latin que,
encore étudiant, Lagerloef se fit connaître, mais ce sont
ses oeuvres suédoises, élégantes et faciles, qui ont
maintenu sa réputation. De 1679 à 168) , il accompagna, en
qualité de précepteur, à travers l'Europe et l'Angleterre,
un fils du conseiller Fleming, se faisant admirer de tous les savants qu'il
rencontrait, par la variété et l'étendue de ses connaissances.
A son retour, il fut bibliothécaire da chancelier G. de La Gardie
pendant une année, puis fut nommé successivement professeur
de logique, de poésie et d'éloquence
à l'université d'Upsala; il y resta jusqu'à sa nomination
d'historiographe du royaume en 1695; charge qu'il occupa jusqu'à
sa mort. Parmi ses poésies suédoises, il faut citer: Ode
à Elisandra, Ce qu'est l'amour et quelques traductions
de psaumes .
(Th.
C.). |
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Lagerlöf ou
Lagerloef (Selma), auteure, née le 20 novembre 1858 à
Mårbacka, au sud de la Suède (Vaermland), morte le 16 mars
1940. Elle s'est fait connaître par des récits, où
elle dépeint avec une vivacité singulière les moeurs
du Vaermland au commencement du XIXe siècle
(Gösta Berlings saga). Elle a publié ensuite, principalement
dans des périodiques (Nornan, Ord och Bild), des nouvelles
et même des poésies qui révèlent une grande
richesse d'imagination et de style : Chaînons invisibles (1894);
le
Roman de la femme du pêcheur; Un Riche Mariage, etc. On
connaît aujourd'hui son nom surtout pour ses Merveilleuses aventures
de Nils Holgersonn, Nils Holgerssons underbara resa genom
Sverige (1906) et sa trilogie : Löwensköldska Ringen
(1925), Charlotte Löwensköld (1927), et Anna Svärd
(1928). Elle a reçu le prix Nobel de littérature en 1909.
(Th.
C.). |