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Les
gens
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| Gregory
(James), l'un des plus grands mathématiciens du XVIIe
siècle, naquit en 1635 (ou 1636?) à New-Aberdeen, en Écosse Sa fortune était loin d'égaler
son mérite, et des membres de l'Académie
des sciences de Paris Je suis content de ma situation, écrivait-il à Collins, son ami, quelque peu avantageuse quelle soit; j'ai connu bien des savants, fort au-dessus de moi à tous égards, avec lesquels je ne voudrais pas changer de condition.Et, en octobre 1675, pendant qu'il examinait au télescope (à Edimbourg) les satellites 1° Optica promata, seu abdita radiorum reflexorum et refractorum mysteria grametrice enucleata, Londres, 1663, in-4°. Ce livre curieux contient bien des idées neuves alors, et qui furent très utiles. Il y donne la description de son télescope. Ce télescope fut perfectionné par Cassegrain. L'invention du télescope - Gregory avait remarqué que les verres sphériques ne peignent pas les images des objets dans un même plan perpendiculaire à l'axe de la lunette, mais que ces images sont courbes et concaves du côté de l'objectif. Ce fut pour obvier à cet inconvénient qu'il songea à substituer aux verres les miroirs métalliques.Jales Gregory perdit un temps précieux à chercher les moyens de remédier à l'incurvation des images dans les verres ou les miroirs sphériques, et laissa ainsi à Newton la gloire de perfectionner l'optique, qu'il aurait pu lui enlever. 2- Exercitationes geometricae. Padoue 3° Vera circuli et hyperbolae quadratura, ibid., 1667, in-4. On pourrait présumer, d'après ce litre, que Grégory croyait avoir trouvé la quadrature absolue du cercle et de dl'hyperbole; mais il entreprend au contraire de prouver qu'elle est impossible, et il en donne d'approximations très ingénieuses. Il démontre, d'une manière neuve, la quadrature de l'hyperbole donnée par Mercator, et réduit à cette quadrature la figure des sécantes, dont dépend l'accroissement exact des méridiens dans les cartes réduites. La découverte qu'il annonce d'une propriété des polygones inscrits et circonscrits aux sections coniques fut contestée par Huygens, et fut l'occasion de différents écrits insérés dans le Journal des savants et dans les Transactions philosophiques, années 1667 et 1668. 4° Geometriae pars universalis,
inserviens quantitatum curvarum transmutationi et mensurae, ibid.,
1668, in-4°. Ce mémoire fut réimprimé à
Venise 5° Le grand et nouvel art de peser la vanité, ou Découverte de l'ignorance et de l'arrogance du nouvel artiste dont ses écrits pseudo-philosophiques (en anglais), 1672, in 8°. Cet ouvrage, dans lequel est tourné en ridicule Sinclare, professeur peu instruit et présomptueux, détracteur de Boyle et de Sanders, fut publié sous le nom de Patrick Mathers, archibedeau de l'université de St-Andrew; mais on a de fortes raisons de croire que Gregory en fut le véritable auteur. (L. / W-s.). |
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| Gregory (David) -
Mathématicien, membre de la Société royale de Londres,
neveu du précédent, né à Aberdeen en 1661,
prit le degré de maître ès arts à l'université
d'Édimbourg 1° Exercitatio geometrica de dimensione figurarum; sive specimen methodi generalis dimetiendi quastis figuras, Edimbourg, 1684, in-4; 2° Catoptricae et dioptricae spherica elementa, Oxford , 1695, in-8 ; ouvrage estimé, traduit en anglais, en 1705, par le docteur Browne. Desaguliers en donna une édition plus complète, Londres, 1735. On y trouve en forme d'appendice les lettres de James Gregory et de Newton sur le télescope à réflexion, et l'histoire abrégée des divers perfectionnements qu'on a faits à cet instrument. David Gregory donnait la préférence au télescope newtonien, auquel le grégorien sera par la suite généralement préféré. 3° La Traduction en latin de la théorie de la Lune, par Newton, Londres, 1702, in-4; 4° Astronomiae physicae geometrica elementa, Oxford, 1703, in-fol.; réimprimé avec des additions de l'éditeur Huart, Genève, 1726, 8 vol. in-8°. Ce traité élémentaire d'astronomie a été longtemps le meilleur et le plus complet. L'auteur y défend que les Anciens ont connu le principe de la gravitation, et que les Modernes n'ont fait que le rendre plus sensible par leurs découvertes. Il y donne l'analyse et l'explication des systèmes les plus célèbres, et s'attache surtout à mettre celui de Newton à la portée de chacun. 5° On doit encore à David Gregory une excellente édition grecque et latine d'Euclide avec une savante préface, Oxford, 1703, in-fol.; un grand nombre de Dissertations dans les Transactions philosophiques, et il a laissé en manuscrit des ouvrages considérables, entre autres un Commentaire sur les principes de Newton. (W-s). |
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| Gregory (John). - Médecin
écossais, petit-fils de James Gregory, né à Aberdeen
en 1724, mort en1773, professa d'abord la philosophie |
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| Gregory (George). -
Théologien et littérateur irlandais, né en 1754 à
Edernin, mort en 1808, fut ministre anglican à Liverpool, puis à
Londres |
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