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Garnier
(Robert), né en 1534 à la Ferté-Bernard; mort en 1590,
fut lieutenant-général au bailliage du Mans ,
et reçut de Henri IV une charge de conseiller
au grand conseil. Auteur de tragédies publiées à Lyon
en 1 vol. in-12, 1597, et à Paris
en 1607, il fut un des pères du théâtre en France . |
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Garnier (J. J.), né
dans le Maine de parents pauvres un 1729; mort à Paris
en 1805, parvint à occuper la chaire d'hébreu au Collège
de France, dont il devint ensuite inspecteur. Mais il renonça à
cette position, pour ne pas prêter serment à la constitution
votée par l'Assemblée constituante. Chargé de continuer
l'Histoire de France de Velly et de Villaret, il en publia 7 volumes,
comprenant l'histoire de 1469 à 1563. Moins superficiel que Velly
et moins déclamatoire que Villaret, il a moins qu'eux le talent
du style. On a aussi de lui Origine du gouvernement français,
in-18, et quelques autres écrits. |
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Garnier (Germain, marquis),
né à Auxerre
en 1754, devint secrétaire de Madame Adélaïde, tante
de Louis XVI, après avoir été
procureur au Châtelet .
Il refusa en 1791 le ministère de la justice, fit partie du Club
monarchique, émigra en 1792, et ne rentra en France
qu'après le 18 brumaire. Il fut d'abord préfet, puis sénateur,
comte de l'empire et président du sénat de 1809 à
1811. Créé pair de France et marquis en 1814 par Louis
XVIII, à qui il resta fidèle pendant les Cent-Jours,
il fut nommé ministre d'Etat à la seconde restauration. Il
mourut en 1821. Il était en économie politique de l'école
de Quesnay. Ses principaux ouvrages sont : de
la Propriété considérée dans ses rapports avec
le droit politique, in 12; Abrégé élémentaire
des principes de l'économie politique; Histoire de la monnaie depuis
la plus haute, antiquité jusqu'à Charlemagne,
in-8°, et une traduction annotée des Recherches sur la nature
et les causes de la richesse des nations d'Adam Smith,
5 vol, in-8°,1802, et 6 vol., in-8°, 1822. |
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Garnier (Etienne).
- Peintre d'histoire, né à
Paris
en 1759, mort en 1849, remporta en 1788 le premier prix de peinture ,
fut envoyé comme pensionnaire à Rome ,
et entra à l'Académie des beaux-arts en 1816. Ses oeuvres
principales sont : Saint Jérôme, 1790; Ajax ,
1791; Socrate et Alcibiade,
1791; Dédale
et Icare ,
1792; la Famille de Priam ,
1792; Nausicaa
et Ulysse ;
Anacréon;
la Charité romaine; L'Eponine et Sabinus; la Mort d'Eurydice; Napoléon
dans son cabinet. Il se distingue par la grâce du dessin
et la beauté du coloris. |