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Les
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| Galvez de Montalvo
(Luis). - Poète né à Guadalajara Richesse d'imagination, délicatesse de sentiments, pureté et élégance du style, sont les qualités qui distinguent ce livre, écrit en prose et mêlé de vers, qui mit Galvez sur la même ligne que Montemayor et Gil Polo, auteurs d'un ouvrage du même genre, la Diana enamorada, etc. Galvez de Montalvo les surpassa même du côté des vers, pleins d'harmonie et d'images aussi neuves que vraies. Son second ouvrage, poème en huit chants et en octaves, intitulé las Lagrimas de San Pedro, Madrid, 1587, in-8°, traduit de l'italien de Ludovico Tansillo, lui fit beaucoup d'honneur. Lope de Vega, dans
son Laurel de Apolo, fait beaucoup d'éloges de Galvez; et
Cervantes lui-même semble en faire un
grand cas dans son Don Quichotte Malgré tous les éloges de
ses contemporains, Galvez, ayant atteint l'âge de quarante-cinq ans
sans avoir pu obtenir la moindre faveur de la cour, se dégoûta
et de la poésie et de la profession d'avocat qu'il avait exercée,
et se fit religieux dans l'ordre de Saint-Jérôme. Peu de temps
après avoir prononcé ses voeux, il passa en Sicile |
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© Serge Jodra, 2008. - Reproduction interdite.