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Galois (Evariste),
mathématicien né à Paris le 26 octobre 1811, mort
à Paris le 30 mai 1832. Encore élève du collège
Louis-le-Grand, il faisait déjà paraître dans les Annales
de Gergonne (1828, t. XIX) une intéressante Démonstration
d'un théorème sur les fractions continues périodiques.
Entré en 1830 à l'École normale, il écrivit,
cette même année et la suivante, six mémoires sur la
résolution algébrique des équations (Bulletin
de Férussac ,1830, XIII), sur la théorie des nombres (ibid.),
sur les conditions de résolubilité des équations par
rameaux (Journal de Liouville, 1816,
XI), etc.
Evariste Galois fut malheureusement tué
en duel à vingt ans et demi. Peu de temps auparavant il avait été
enfermé deux fois à la prison de Sainte-Pélagie pour
ses opinions républicaines. Il s'est révélé
comme un des plus profonds génies mathématiques qui aient
existé. Ses travaux ont été, avec ceux d'Abel
et de Cauchy, le point de départ de la
théorie des fonctions algébriques. (L. S.)
Théorème
de Galois. - Pour qu'une équation irréductible de degré
premier soit soluble par radicaux, il faut et il suffit que deux quelconques
de ses racines soient telles que les autres s'en déduisent rationnellement.
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