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Les
gens
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| Duhamel
(Jean-Baptiste), astronome et physicien né à Vire, en basse
Normandie Duhamel fit pénétrer
dans l'enseignement par d'excellents ouvrages classiques, un grand nombre
de conceptions nouvelles. Il publia (1670) son traité De Corporum
affectionibtus. En 1672 et en 1673, parurent son De Mente humana,
et son De Corpore animato. Un ordre supérieur l'engagea à
composer un cours entier de philosophie,
selon la forme usitée dans les collèges. Cet ouvrage parut
en 1678 sous le titre de Philosophia vetus et nova ad usum scholae accommodata.
En 1691, il fit imprimer un corps de théologie en sept tomes, sous
le titre de Theologia speculatrix et practica juxta S. S. Patrum dogmata
pertractata, et ad usum scholae accommodata. En 1698, il publia, en
latin, une histoire de l'Académie des sciences, depuis son établissement
en 1666 jusgu'en 1698 (Regiae Scientiarum Academiae historia; 2e
édition en 1701). La même année (1698), il donna un
très savant ouvrage théologique intitulé Institutiones
biblica; seu Scriptura; Sacrae prolegomena una cum selectis annotationibus
in Pentateuchum. En 1701, il publia les Psaumes; en 1703, les
Livres de Salomon, la Sapience et l'Ecclésiaste.
Enfin, en 1705, à l'âge de quatre-vingt-un ans, il donna une
Bible |
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| Duhamel (Jean-Marie
Constant), mathématicien français, né à Saint-Malo
le 5 février 1797, mort à Paris le 29 avril 1872. Entré
à l'École polytechnique en 1816, il se consacra à
l'enseignement, devint répétiteur, puis, en 1834, professeur
à I'École polytechnique, où il occupa successivement
les chaires d'analyse et de mécanique.
Nommé directeur des études en 1848, il reprit en 1851 la
chaire d'analyse, qu'il occupa également à la Faculté
des sciences de Paris depuis la même époque. Son premier ouvrage,
Problèmes
et développements sur diverses parties des mathématiques
(1823), fut composé en collaboration avec Reynaud. A partir de 1832,
il publia dans le Journal de l'École polytechnique, jusqu'en
1848, de savants mémoires sur la physique mathématique qui
lui ouvrirent en 1840, les portes de l'Institut.
Le Journal de Liouville, de 1839 à 1856, contient de lui d'autres articles sur les mêmes matières et des travaux relatifs à la théorie des séries. Les Mémoires des savants étrangers, 1834 et 1843, et les Comptes rendus de l'Académie des sciences à partir de 1836, renferment également d'assez nombreuses communications de lui. Il a publié, d'autre part, son Cours d'analyse de l'École polytechnique (1840-1841, 2 vol.), ouvrage complètement refondu dans ses Eléments de calcul infinitésimnal(1860), puis son Cours de mécanique (1845 et 1846, 2 vol.). Il consacra enfin la fin de sa vie à la composition d'un ouvrage considérable, Des Méthodes dans les sciences de raisonnement (1866-1872, 5 vol.), qui n'a pas obtenu tout le succès qu'il pouvait attendre. Excellent professeur, Duhamel a exercé une grande influence par la clarté et la précision de son enseignement. Esprit plus exact que profond, s'attachant plutôt à perfectionner les méthodes qu'à faire progresser les mathématiques, il a en tout cas le mérite d'avoir le premier donné une démonstration rigoureuse des principes fondamentaux du calcul infinitésimal. Les élèves de l'École polytechnique ont, de son temps, donné son nom au verre d'eau sucrée qu'il avait, au début de chaque leçon, l'habitude de préparer tout en résumant, d'une voix d'abord à peine perceptible, mais qui s'élevait peu à peu, les théories exposées dans la précédente leçon. (P. Tannery). |
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| Duhamel (J. P. François
Guillot). - Ingénieur, né en 1730 près de Coutances |
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© Serge Jodra, 2005. - Reproduction interdite.