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Dioclès.
- Plusieurs personnages de l'Antiquité
ont porté ce nom. Citons :
- Dioclès, poète
comique grec d'Athènes
ou de Phlionte ,
appartenant à la période de l'Ancienne Comédie. On
n'a de lui que quelques titres et des fragments insignifiants.
- Un autre Dioclès, Julius, est
l'auteur de trois épigrammes de
l'Anthologie (Anal., éd. Jacob, II, 167), une quatrième
est mise aussi sous le nom de Dioclès auquel on a ajouté
Carystius, surnom qui rappelle un rhéteur mentionné dans
les Controverses de Sénèque
et surtout le fameux médecin contemporain d'Aristote
(ci-dessous).
- Un autre Dioclès encore est cité
dans les scholies parmi les commentateurs d'Homère.
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Dioclès, mathématicien
grec qu'on ne connaît que par deux extraits d'un ouvrage Peri
Pyreiôn, conservés par Eutocius.
Dans un de ses extraits, le problème de la duplication du cube est
résolu au moyen d'une courbe [y² (R + x) = (R - x)3]
à laquelle on a attribué le nom de cissoïde, donné
par Proclus à une courbe fermée,
présentant des points de rebroussement. Si cette attribution est
juste, Dioclès a dû vivre vers le IIe
siècle avant l'ère chrétienne. |
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Dioclès de Caryste,
célèbre médecin grec, né à Caryste (Eubée ).
Il vivait à Athènes trois cent cinquante ans av. J.-C.; c'est
le plus important des successeurs immédiats d'Hippocrate.
Il a écrit un grand nombre, d'ouvrages dont il ne reste que les
titres ou quelques fragments conservés par Galien,
Caelius
Aurélianus, Oribase, etc. L'édition
la plus complète de ces fragments est due à Fraenkel : Dioclis
Carystii fragmenta quae supersunt (Berlin, 1840, in-8). ll a écrit
sur l'anatomie, la diététique,
la séméiotique, la pathologie (il considérait la fièvre
nomme un simple symptôme), la thérapeutique, la chirurgie
(il a inventé le bisulque ou diocteum graphiscum destiné
à pratiquer l'extraction des flèches), sur la gynécologie
(il a bien étudié le développement de l'embyron),
etc. (Dr L. Hn.). |