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Les
gens
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| Darboy (Georges),
prélat et écrivain né à Fay-Billot (Haute-Marne)
en 1813, de parents commerçants. Il fut ordonné prêtre
en 1836, et, après trois ans de vicariat à Saint-Dizier,
devint professeur de philosophie, puis de
théologie
au grand séminaire de Langres, dont il avait été un
des élèves les plus distingués (1841). Nommé
aumônier du collège Henri IV par Mgr Affre, puis chanoine
de Notre-Dame, il fut chargé par Mgr Sibour d'inspecter l'enseignement
religieux dans les lycées, et reçut le titre de vicaire général
honoraire. Il devint en 1855 vicaire général titulaire, puis
(1859) évêque de Nancy Après l'insurrection du 18 mars 1871, il fut arrêté par ordre de la Commune, retenu comme otage, et, après deux mois passés au secret, fut fusillé, le 24 mai, avec le président Bonjean et plusieurs ecclésiastiques. Prédicateur éminent, écrivain distingué, Darboy a laissé une traduction, avec Introduction et notes, de saint Denys l'Aréopagite, et divers ouvrages de littérature et de piété : les Femmes de la Bible (1848), les Saintes femmes (1850), la Vie de saint Thomas Becket (1860). Sous le titre de Mgr Darboy, Esquisses familières (in-12, 1872), Alexis Pierron a donné sur ce prélat d'intéressants détails biographiques. |
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