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Cramer
(J. André). - Minéralogiste né en 1710 à Quedlinbourg
en Saxe (Allemagne ),
mort en 1777, a fait faire de grands pas à la métallurgie.
On a de lui : Elementa artis docimasticae, Leyde, 1739, traduit
par de Villiers, 1755; Principes de métallurgie, 1774. |
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Cramer
(J. André). - Littérateur, né en 1723 près
d'Annaberg en Saxe (Allemagne ),
mort en 1788, suivit la carrière ecclésiastique, et devint
chapelain de la cour à Copenhague ,
pus professeur de théologie à
l'université de cette ville, et enfin à Kiel. Orateur et
historien, il est surtout estimé comme poète lyrique; on
admire ses Odes à David,
à Luther, à Mélanchthon,
et sa traductions des Psaumes .
Son fils, Charles
Frédéric Cramer, né à Kiel en 1748,
mort en 1808, exerça l'état d'imprimeur à Paris ,
puis se livra à la littérature. Il a traduit en français
plusieurs ouvrages de Klopstock, de Schiller,
et a fait un dictionnaire allemand-français |
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Cramer
(Ch. Gottlob). - Fécond romancier né en 1758 en Saxe, mort
en 1817, a publié plus de 40 romans.
Les meilleurs sont Erasmus Schleicher et le Pauvre Georges,
trad. par A. Duval, 1801. |
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Cramer
(J. J.). - Pianiste et compositeur, né en 1771 à Manheim,
mort en 1860, eut pour premier maître son père, habile violoniste
établi à Londres, reçut ensuite à Vienne dès
leçons de Clémenti pour le piano, se perfectionna par l'étude
approfondie des oeuvres de Bach, de Haendel de Haydn;
se fit admirer partout pour la merveilleuse souplesse, la pureté
et l'élégante simplicité de son jeu, et créa
une grande école à laquelle on peut rapporter Kalkhrenner,
Moschelès,
Bertini,
Chopin, etc. On a de lui des sonates,
des rondeaux, des concertos, et 84 Etudes, qui sont restées
classiques. |