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L'histoire de Paris
La Commune de Paris de 1871
Deuxième période : du 28 mars au 21 mai
Aperçu Du 18 mars au 28 mars Du 28 mars au 21 mai Du 21 mai au 28 mai
La proclamation du résultat des élections eut lieu sur la place de l'Hôtel-de-Ville, le lundi 27 mars devant une foule nombreuse de gardes nationaux armés. Il résulta de cette proclamation que les quatre-vingt-dix membres de l'Assemblée communale étaient ainsi répartis :
Ier arrondissement, 4; IIe, 4; IIIe, 5; IVe, 5; Ve, 5 ; VIe, 5 ; Vlle, 4; VIIIe, 4; IXe, 5; Xe, 6; XIe, 7; XIIe, 4; XIIIe, 4; XIVe, 3; XVe, 3; XVIe, 2; XVIIe, 5; XVIIIe, 7; XIXe, 4; XXe, 4.
Dès le lendemain la commission se réunit à l'Hôtel de ville dans la salle de l'ancien conseil municipal. La première décision, ainsi conçue, fut insérée au Journal officiel du mercredi 29 mars. 
Dans sa séance d'installation, la Commune de Paris a déclaré que la garde nationale et le Comité Central ont bien mérité de la Patrie et de la République. 
        Les secrétaires,                   Le président, 
Th.Ferré, Raoul Rigault.           Ch. Beslay.
Ch. Beslay était le doyen d'âge des membres du conseil. Dans cette séance, le Comité Central envoya des délégués au Conseil communal pour déposer ses pouvoirs. La déclaration des délégués du comité parut aux membres de la Commune n'être pas faite sans arrière-pensée de conserver une partie de l'autorité, au moins l'autorité militaire. En fait, jusqu'à la fin de la Commune, il y eut une sourde hostilité sinon pour la politique générale, du moins pour les actes administratifs, entre le gouvernement de fait et le gouvernement élu. Mais le jour même on placardait sur les murs à Paris l'affiche suivante, la première sortie de l'Imprimerie nationale, qui, ne nommant que Versailles, visait aussi le Comité :
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Liberté - Egalité - Fraternité

COMMUNE DE PARIS

La Commune de Paris étant le seul pouvoir,
Décrète :

Les employés des divers services publics tiendront désormais pour nuls et non avenus les ordres ou communication émanant du gouvernement de Versailles ou de ses adhérents.

Tout fonctionnaire ou employé qui ne se conformerait pas à ce décret sera immédiatement révoqué.

Paris, le 29 mars 1871.
Pour la Commune et par délégation :
Le Président,            Les assesseurs,
   Lefrançais                   Ranc, Ed. Vaillant.
Plus tard les affiches reprirent les dates de l'ère républicaine (an LXXIX), et elles furent signées « la Commune de Paris ». Cette dernière décision fut prise pour qu'il fût bien établi que la Commune de Paris n'avait pas de président, mais simplement un président de séance qui, chaque jour, était remplacé.

Jusqu'au 3 avril il n'y a pas d'opérations militaires proprement dites. L'armée de Versailles est en formation. Elle se compose des troupes venues des départements, des prisonniers arrivant d'Allemagne qu'on incorpore immédiatement, et aussi de volontaires. Elle occupe le fort du Mont-Valérien. Les troupes de la Commune sont installées dans les forts d'Issy, Vanves, Montrouge, Bicêtre et Ivry, et aussi dans la redoute du Moulin-Saquet. Le 3 avril une rencontre eut lieu entre les troupes de la Commune et les troupes de Versailles simultanément à Courbevoie, où les troupes communalistes étaient sous les ordres du général Bergeret et du colonel Flourens, et au plateau de Châtillon où les forces étaient commandées par le général Duval. Ce dernier, fait prisonnier par le général Vinoy, fut, séance tenante, sans jugement, fusillé à Petit-Bicêtre. 

Un grand nombre de ses soldats furent arrêtés et conduits à Versailles et de là envoyés sur les pontons. A Courbevoie même insuccès. Le fort du Mont-Valérien, dont on avait annoncé publiquement la prise sur les indications de Charles Lullier, avait eu au contraire sa garnison renforcée. Il dirigea un feu très nourri sur les fédérés qui, surpris, se replièrent jusqu'à Neuilly où ils se barricadèrent. Gustave Flourens, pris dans une maison avec son aide de camp, Amilcare Cipriani, fut tué d'un coup de sabre par un capitaine de gendarmerie. Les troupes de la Commune restèrent à partir de ce moment sur la défensive, mais presque chaque jour des combats très meurtriers eurent lieu aux avant-postes.

Le 3 avril, le général Cluseret, ancien officier de chasseurs à pied, ancien général au service des États-Unis, avait été nommé délégué à la guerre. Il prit comme chef d'état-major le colonel Rossel, officier du génie, qui avait commandé le camp de Nevers pendant la guerre franco-allemande. Il partagea ses troupes en deux corps d'armée dont l'un fut placé sous les ordres du général Dombrowski qui avait son état-major à Neuilly, et l'autre sous les ordres du généraI Wroblewski, dont le quartier général était à Gentilly. Le 25 avril il y eut armistice pendant la journée, d'accord entre le général Cluseret et le général Hanrion qui commandait les troupes de Versailles à Neuilly, pour permettre aux habitants de cette commune de se réfugier quelque part à l'abri des obus. Il y eut une autre trêve, qui fut la dernière, à la suite d'une tentative de la franc-maçonnerie française des divers rites pour faire cesser la guerre civile. Cette trêve dura depuis le 29, à quatre heures du soir jusqu'au 30, à huit heures du soir.

Le jour même on apprit à Paris que le fort d'Issy avait été abandonné et que les troupes de Versailles ne pouvaient manquer de l'occuper. Le délégué à la guerre Cluseret, informé du fait, vint en personne au fort et le fit réoccuper. Mais cette évacuation du fort, la prise des Moulineaux, des cimetières et du parc d'Issy firent accuser le général Cluseret d'incurie, son arrestation fut ordonnée, et le 30 avril, il fut remplacé au ministère de la guerre par le colonel Rossel. Le général Cluseret resta en état d'arrestation jusqu'au 21 mai. Ce jour-là il fut jugé par la Commune, acquitté et remis immédiatement en liberté. Le 30 avril, le colonel Leperche, major des tranchées dans Issy, envoyait au fort un parlementaire portant sommation, au nom du maréchal de Mac-Mahon, à la garnison de se rendre dans le délai d'art quart d'heure sous peine d'être passée par les armes. Le lendemain le délégué à la guerre Rossel répondait : 

« Paris, 1er mai 1874. Au citoyen Leperche, major des tranchées devant Issy. Mon cher camarade, la prochaine fois que vous vous permettrez de nous envoyer une sommation aussi insolente que votre lettre autographe d'hier, je ferai fusiller votre parlementaire, conformément aux usages de guerre. Votre dévoué camarade, signé Rossel, délégué de la Commune de Paris ». 
Le 3 mai, la redoute du Moulin-Saquet fut prise par les troupes de Versailles, mais ils ne s'y installèrent pas, de sorte qu'elle fut réoccupée par les fédérés et gardée jusqu'à l'évacuation du fort de Bicêtre, pendant la troisième période de l'insurrection. Le 9 mai, le fort d'Issy est définitivement évacué après un combat acharné qui dura deux jours. Le lendemain, le délégué Rossel faisait afficher la note suivante :
« Midi et demi. Le drapeau tricolore flotte sur le fort d'Issy, abandonné hier au soir par la garnison. Le délégué de la guerre : Rossel. » 
L'émotion fut grande dans Paris et la Commune ordonna de mettre en arrestation le délégué Rossel qui, après avoir réclamé une cellule à Mazas, se cacha et ne reparut plus publiquement jusqu'à la fin de l'insurrection. Après la chute de la Commune, pris par les agents du général Valentin, préfet de police, il fut traduit devant le troisième conseil de guerre, condamné à mort et fusillé à Satory, avec l'ancien délégué à la préfecture de police, Th. Ferré, et le sergent d'infanterie de ligne Bourgeois. En même temps que la Commune décidait l'arrestation de Rossel, elle nommait Delescluze délégué civil à la guerre. La Commune ne put reprendre l'offensive et les troupes de Versailles s'approchèrent progressivement des fortifications jusqu'au 21 mai, jour où averti par le piqueur Ducatel que la porte de Saint-Cloud n'était plus gardée, comme plusieurs autres points des fortifications, à cause du bombardement qui depuis le 15 n'avait cessé ni jour ni nuit, elles entrèrent dans Paris, à quatre heures de l'après-midi.

Il faut examiner maintenant les actes administratifs et politiques de la Commune pendant cette deuxième période de l'insurrection du 18 mars. Son premier décret fut l'abolition de la conscription et l'incorporation de tous les citoyens valides dans la garde nationale. Puis elle fit remise aux locataires des termes d'octobre 1870, janvier et avril 1871, suspendit la vente des objets engagés au Mont-de-Piété, dont elle régla lus tard le dégagement gratuit. L'assemblée communale fut partagée en dix commissions commission exécutive, finances, militaire, justice, sûreté générale, subsistances, industrie et échange, relations extérieures, services publics, enseignement. Ces commissions étaient en général de sept membres; on pouvait faire partie de plusieurs commissions, mais on ne faisait nécessairement partie d'aucune. Les séances de la Commune eurent lieu l'après-midi, à l'Hôtel de ville, dans l'ancien local du conseil municipal, an premier étage; d'abord tous les deux jours, ensuite quotidiennement. Elles ne furent jamais publiques, malgré les propositions de certains membres de la Commune. Il fut décidé que la publicité se bornerait à la publication d'un procès-verbal analytique que rédigeaient les secrétaires membres de la Commune, et qu'ils envoyaient directement à l'Officiel.

Le drapeau rouge fut le drapeau de la Commune, il remplaça partout le drapeau tricolore. Les membres de la Commune avaient comme insignes distinctifs, outre une carte spéciale, une écharpe rouge à glands d'or qui se portait en sautoir, et une rosette rouge avec frange en or à la boutonnière, au côté gauche des vêtements. Les membres du Comité Central portaient la même écharpe mais avec gland en argent et ils remplaçaient la rosette par une décoration triangulaire en argent dont on peut voir un spécimen au musée Carnavalet. II fut décidé que les membres de la Commune recevraient une indemnité mensuelle de cinq cents francs payables par semaine et qu'en outre ils seraient remboursés, à la questure, des frais occasionnés par des déglacements en dehors de leur service ordinaire ou nécessités par l'accomplissement de missions spéciales, ils pouvaient prendre leurs repas à l'Hôtel de ville, mais opérait une retenue sur leur indemnité pour chacun de ces repas. En même temps, la Commune avait décidé que le maximum des appointements pour les fonctionnaires serait de six mille francs. 
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Commune de Paris : exécution des otages.
L'exécution des otages.

Les membres de la Commune avaient l'administration particulière de leur arrondissement, mais pouvaient se faire suppléer par des commissions administratives choisies par eux. L'octroi continua à fonctionner. Les hostilités ayant été engagées le 26 avril. par les troupes de Versailles, un décret décida que les biens de Thiers, Picard, Jules Favre, Dufaure, Jules Simon et Pelletan seraient mis sous séquestre. Elle proclama la séparation de l'Église et de l'Etat, la suppression du budget des cultes et le retour à la nation des biens de main-morte. La police était administrée par un délégué militaire, le général Duval, qui ne fut pas remplacé, et par un délégué civil, Raoul Rigault, qui eut pour successeur, lorsqu'il fut nommé procureur de la Commune, Frédéric Cournet, ancien député de Paris, puis Th. Ferré qui occupa les fonctions jusqu'au dernier jour.

Raoul Rigault prit divers arrêtés pour interdire la vente du tabac sur la voie publique, réglementer les halles et marchés, et notamment la foire aux jambons, interdire les jeux de hasard dans les rues. La police municipale était de plus exercée dans chacun des arrondissements par les membres de la Commune. Là on en voit prendre des arrêtés particuliers interdisant la prostitution publique et l'ivresse manifeste dans leurs arrondissements. Point d'agents de police dans les rues; les décrets, arrêts ou ordonnances disaient : « La garde nationale est chargée de l'exécution du présent. » Il y eut des commissaires de police dans chaque quartier, et à la fin des commissaires centraux d'arrondissement. Le service des postes, confié à un membre de la Commune, Theisz, fonctionna seulement dans l'intérieur de Paris, mais un décret permettait à des entrepreneurs de transporter à leurs risques et périls les correspondances privées au dehors. Le service télégraphique, distinct de celui des postes, ne fut que quelques jours à la disposition du public. Il fut promptement affecté exclusivement à la correspondance administrative. Dans sa séance du 5 avril, la Commune vota un décret aux termes duquel : 

« Toute personne prévenue de complicité avec le gouvernement de Versailles serait immédiatement décrétée d'accusation et incarcérée. Un jury statuerait dans les quarante-huit heures sur le compte des accusés qui devraient être retenus comme otages. » 
De nombreuses arrestations eurent lieu, le jury fonctionna deux fois, mais malgré diverses propositions d'exécution des otages faites en séance de la Commune, aucune n'eut lieu avant la rentrée des troupes de Versailles dans Paris. Les seules exécutions furent celles de personnes convaincues d'avoir exercé l'espionnage militaire. 

Ici se placent logiquement deux observations, une relative au service militaire : il était devenu obligatoire pour tous les citoyens âgés de dix-huit à trente-cinq ans; et une concernant les prisonniers mis au secret: il fut décidé que les membres de la Commune auraient toujours le droit de visiter les prisonniers, même quand ils seraient mis au secret. Ce fut à cette occasion que Raoul Rigault donna sa démission de délégué à l'ex-préfecture de police et qu'il fut nommé procureur de la Commune. Le 12 avril, la Commune arrêta que les poursuites pour les échéances seraient suspendues. Le même jour, elle vota la proposition suivante :
« La Commune de Paris, considérant que la colonne impériale de la place Vendôme est un monument de barbarie, un symbole de force brutale et de fausse gloire, une affirmation du militarisme, une négation du droit international, une insulte permanente des vainqueurs aux vaincus, un attentat perpétuel à l'un des trois grands principes de la République française, la fraternité, décrète :  Article unique. La colonne de la place Vendôme sera démolie ». 
L'exécution de ce décret n'eut lieu que le 16 mai suivant. Les élections complémentaires qui avaient été plusieurs fois ajournées à cause des opérations militaires hors de l'enceinte fortifiée, se firent le 16 avril dans la forme des élections du 26 mars, mais le nombre des votants fut très restreint, et pour le XIIIe arrondissement on ne voulut pas sanctionner le résultat parce que deux bataillons en grande garde aux avant-postes avaient été empêchés de prendre part au scrutin. La date des échéances fut prorogée à trois ans à partir de juillet 1871
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Commune de Paris : renverseement de la colonne Vendôme.
Le renversement de la colonne Vendôme.-
Commune de Paris : la colonne Vendome renversée.






La Commune décida que les notaires et huissiers seraient des fonctionnaires publics recevant des appointements fixes et nomma un certain nombre de ces officiers ministériels. Elle nomma de même des juges de paix, indiquant que tous les magistrats seraient prochainement soumis à l'élection. Les hôpitaux furent laïcisés en principe, mais l'exécution n'eut pas lieu partout. On laïcisa aussi les écoles, mais faute de personnel on ne put en ouvrir un nombre suffisant. Les modes de procéder de l'assistance publique variaient dans chaque arrondissement; là encore la laïcisation était poursuivie activement. Les compagnies de chemins de fer furent avisées d'avoir à verser dans les caisses de la Commune le montant des sommes par elles dues à l'Etat. Seule la Compagnie de l'Ouest ne paya pas. 

La Commune avait aussi nommé un délégué à la Banque, le doyen de la Commune, Charles Beslay. La Banque, à plusieurs reprises, dut verser des sommes importantes au délégué aux finances, mais cet établissement de crédit n'eut à subir aucun pillage, aussi les billets de banque continuèrent-ils à avoir cours pendant toute la période insurrectionnelle. La Commune, qui avait institué une commission spéciale pour le travail et l'échange, arrêta qu'aucune retenue de salaires sous forme d'amende ne serait opérée dans les administrations publiques ou privées. Elle arrêta d'abord que le travail de nuit serait interdit même pour les boulangers, mais il fallut rapporter l'arrêté sur la demande des intéressés eux-mêmes. La Commune organisa plusieurs ateliers coopératifs dont l'un, celui de la fabrication des armes, était sous le contrôle particulier d'Avrial, membre de la Commune. La première école municipale professionnelle de Paris fut créée pendant la Commune, et installée dans l'établissement des Jésuites de la rue des Postes (rue Lhomond).

Le 1er mai, la Commune organisa un comité de Salut public ainsi composé : Antoine Arnaud, Léo Melliet, Ranvier, Félix Pyat et Charles Gérardin. Cette décision ne fut pas prise sans de grands tiraillements au sein de l'assemblée communale. Il y eut même une scission violente. Les membres de la minorité refusèrent un instant de revenir à l'hôtel de ville. Ils ne persistèrent point dans cette résolution, mais on sentit que la rupture n'en existait pas moins. Deux tendances distinctes s'étaient manifestées : une qui, sans nier l'importance des réformes économiques, estimait qu'il fallait surtout s'occuper de la question de défense pour assurer le triomphe matériel de l'insurrection. L'autre, qui était la minorité, estimait qu'il fallait avant tout mettre en pratique les doctrines socialistes qui se faisaient jour depuis la révolution de 1848. Dans cette minorité se trouvaient des socialistes de différentes écoles, des communistes et des mutuellistes. Plusieurs fois des journaux avaient été supprimés, un arrêté du second comité de Salut public, signé de Antoine Arnaud, Eudes, Billioray, Gambon et Ranvier, et portant la date du 18 mai, supprimait dix journaux et interdisait la publication de tout nouveau journal jusqu'à la fin de la guerre. Les articles devaient être signés.

Voici la liste des membres de la Commune, ceux élus aux élections générales du 26 mars et ceux élus aux élections complémentaires du 16 avril pour remplacer les démissionnaires, les morts et ceux qui avaient opté, avant été élus plusieurs fois : 

Adam, Jules Alix, Charles Amoureux, Jules Andrieu, Antoine Arnaud, Georges Arnold, Arthur Arnauld, Assi, Avrial, Babick, Barré, Bergeret, Emile Brelay, Charles Beslay, Billioray, Auguste Blanqui, Jehan de Bouteiller, Briosne, Brunel, Chalain, Champy, Chardon, Chéron, Clémence, Emile Clément, Jean-Baptiste Clément, Victor Clément, Cluseret, Gustave Courbet, Frédéric Cournet, Decamps, Delescluze, Demay, Dereure, Desmarets, Amynthe Dupont, Clovis Dupont, Jacques Durand, Emile Duval, Emile Eudes, Théophile Ferré, Emile Ferry, Gustave Flourens, Léo Frankel, Fruneau, Ferdinand Gambon, Charles Gérardin, Eugène Gérardin, Géresme, Goupil, Paschal-Grousset, Johannard, Jourde, Langevin, Ledroit, Ernest Lefèvre, Albert Le Roy, Lefrançais, Loiseau-Pinson, Lonclas, Charles Longuet, Benoit Malon, Marmottan, Martelet, Léo Melliet, Méline, Jules Miot, Mortier, Nast, Ostyn, Ulysse Parent, Parisel, Philippe, Pillot, Pindy, Eugène Pottier, Pourille dit Blanchet, Protot, Puget, Félix Pyat, Arthur Ranc, Ranvier, Rastoul, Régère, Raoul Rigault, Robinet, Roehard, Rogeard, Serraillier, Sicard, Theisz, Gustave Tridon, Trinquet, Urbain, Edouard Vaillant, Jules Vallès, Varlin, Verdure, Vermorel, Vésinier, Viard.
Adam, Méline, Rochard et Barré du ler arrondissement; Emile Brelay, Loiseau-Pinson, Tirard et Chéron du Ile arrondissement; Albert Le Roy, Robinet, du Vle arrondissement; Desmarets, Emile Ferry et Nast, du IXe arrondissement; Fruneau, du XIIe arrondissement; Marmottan et Jehan de Bouteiller, du XVIe arrondissement, ne vinrent pas siéger à l'Hôtel-de-Ville. Le 5 avril, Ulysse Parent, le 6 avril, Ranc et Ernest Lefèvre, le 7 avril Goupil, donnèrent leur démission. Rogeard et Briosne, élus aux élections complémentaires du 16 avril, n'acceptèrent pas le mandat de membres de la Commune. (Louis Lucipia).
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