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00 S, 71 00 W |
Le Chili est un État
de l'Amérique méridionale, situé entre 66° 59'-75°
39' longitude Ouest et 17° 36' - 56° 59° de latitude Sud s'étend
le long des côtes de l'Océan
Pacifique sur une longueur de 2000 kilomètres environ avec une
largeur de 220, et a pour bornes au Nord le Pérou,
au Nord-Est la Bolivie, à l'Est l'Argentine;
Capitale, Santiago.
Le sol s'élève graduellement
depuis la côte jusqu'aux Andes, qui séparent le Chili de l'intérieur
de l'Amérique méridionale. Ces montagnes renferment un grand
nombre de volcans toujours en éruption.
Elles recèlent les mines les plus riches d'or, d'argent, de fer,
de cuivre, d'étain. Les principales rivières sont le Guasco,
le Maypo, le Maule, la Quillota, la Valdivia.
Le climat du Chili est très varié;
la chaleur y est extrême au Nord (désert d'Atacama, réputé
le plus sec au monde), mais elle est tempérée par les brises
de la mer à mesure que l'on s'éloigne vers le Sud ou les
pluies deviennent abondantes; la terre est d'une très grande fertilité;
d'immenses forêts de cèdres rouges, de cocotiers, de lauriers,
de pins du Chili, couvrent les flancs des Andes; toutes les plantes tropicales
et les productions végétales de l'Europe y croissent avec
rapidité.
La vigogne et le guanaco sont les quadrupèdes
particuliers au Chili et aux régions environnantes. On y trouve
aussi une grande quantité de perroquets ,
d'oiseaux-mouches, des autruches, des condors, et des myriades d'insectes
et de reptiles; le guano s'y trouve en abondance.
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Source
: The World Factbook
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Christian
Du Brulle, Le
dernier roi de l'Atacama, Mols, 2010.
2874021229
Planté
dans le désert le plus aride de la planète, aux portes de
l'empire inca, collé à la frontière bolivienne dont
il est séparé par une chaîne volcanique en activité
et un passé historique tendu, le village chilien de Son Pedro n'a
rien d'un paradis. Du moins jusqu'à l'arrivée du Belge Gustave
le Paige. Le missionnaire jésuite pose ses malles dans la maison
paroissiale de San Pedro le 26 mars 1955. Un mois plus tard, il " gratte
" déjà le sol de la région. L'archéologie chilienne
prenait son envol. Et avec elle, la découverte d'une civilisation
oubliée : la culture atacamène. L'oeuvre du Père le
Paige est assurément scientifique et culturelle. Les trésors
archéologiques inlassablement exhumés tout au long des 27
années passées à Son Pedro - 360.000 pièces
au bas mot - sont aujourd'hui conservés dans un musée qui
porte son nom. Chaque année, il attire des milliers de curieux.
L'empreinte laissée par le jésuite belge dans l'Atacama est
aussi sociale. Ses découvertes ont systématiquement été
l'occasion de réclamer aux autorités de nouveaux moyens pour
améliorer la vie des populations locales, faciliter leur quotidien
et leur rendre une identité, une Culture. Trente ans après
son décès, le "Padre Gustavo" originaire de Liège,
est devenu une figure emblématique du Chili. Entre vie pastorale
et curiosité scientifique, entre intrigues socioanthropologiques
et accointances politiques, sur fond d'ondinisme extrême, ce livre
retrace l'itinéraire d'un homme qui en vouant sa vie à Dieu
a surtout fait progresser la cause de l'Homme dans un des endroits les
plus inhospitaliers de la planète. Au point de devenir, indiscutablement,
"le dernier roi de l'Atacama". (couv.).
Francisco
Coloane, Tierra
del fuego ; Cap Horn ; Le golfe des peines, Ed. Phébus,
2009.
2752904002
Voici
pour la première fois réunis les trois recueils mythiques
du Chilien Francisco Coloane : Tierra del Fuego (Phébus,
1994), Cap Horn (Phébus, 1994) et Le Golfe des peines
(Phébus, 1997). Quarante et une nouvelles
où l'extrême sud du Chili, si cher à l'écrivain,
se déploie dans la rumeur glacée des vents
et de la mer. Le monde austral est le théâtre
grandiose où se croisent matelots, contrebandiers, chasseurs de
phoques, chercheurs d'or et Indiens dépossédés. Des
vies soulevées par la violence du Grand Sud où les songes,
s'ils ne demeurent, se noient dans l'alcool et le sang. Ces âmes
solitaires et démunies hantent les histoires de Coloane dans une
quête insoluble qui n'a d'autre issue que la folie. Mais qu'on ne
s'y trompe pas, le véritable héros de ces récits est
le Grand Sud lui-même. Ce bout du bout du monde, paysage désolé
où l'imaginaire sud-américain trouve son terreau fertile.
Les nouvelles de Coloane, dans une langue dépouillée comme
la terre qu'il décrit, et aussi sensuelle que les éléments
qui se déchaînent, demeurent des classiques. (couv.).
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