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Maison de Béthune

La maison de Béthune est une noble maison de l'Artois, qu'on a fait remonter à tort jusqu'à Robert Ier, dit Faisseux, seigneur de Richebourg et avoué d'Arras (vers 1001). Le véritable fondateur de la maison est, d'après Duchesne, Guillaume de Béthune, surnommé le Roux, seigneur de Béthune, de Tenremonde, de Warneton, etc., second fils de Robert V, surnommé également le Roux, et d'Adelide de Saint-Paul. Il mourut en 1213.

De la maison de Béthune sont sortis les comtes et ducs de Béthune d'Orval, les marquis et comtes de Béthune de Selles et de Chabris, les comtes et ducs de Béthune Charost, les barons et marquis de Rosny, les ducs de Sully, les princes d'Henrichemont et de Boisbelle, les marquis de Courville, les seigneurs de Congy, d'Hostel. Les principales branches sont celles d'Orval, de Sully, de Charost et de Selles. 

Les armoiries sont d'argent à la fasce de gueules

Cette maison s'est éteinte au commencement du XIXe siècle. Les membres les plus célèbres de cette famille sont :

Conon de Béthune, trouvère et chevalier des XIIe-XIIIe siècles. II accompagna Baudouin, comte de Flandre, dans son expédition en Orient, et il fut plusieurs fois chargé de gouverner le nouvel empire pendant l'absence de son chef. On a de lui neuf chansons, qui se trouvent dans le Romancero de Paulin Pâris.
Maximilien de Béthune, ministre de Henri IV, plus connu sous le nom de Sully. Il est né en 1560 au château de Rosny, fut attaché, dès l'âge de 12 ans, à Henri de Navarre, qu'il accompagna dans toutes ses guerres et dont il devint le conseiller et l'ami. A la charge de surintendant des finances, que son maître, parvenu au trône de France, lui confia en 1597, il réunit les titres dc grand maître de l'artillerie et de gouverneur de la Bastille et du Poitou.
II rétablit l'ordre dans les finances, réforma les abus et favorisa l'agriculture Il se laissa quelquefois influencer par ces idées calvinistes. Quelque temps après la mort de Henri IV, il se démit de la plupart de ses charges et passa le reste de sa vie dans la retraite, blâmant les révoltes de ses coreligionnaires. Il fut fait maréchal en 1634, et mourut en 1641. Il a laissé des mémoires intitulés OEconomies, 1634-1662. dont l'abbé de l'Ecluse a donné une édition altérée en 1745.

Philippe de Béthune, comte de Selles et de Charost est un diplomate né en 1561, mort en 1649. Frère cadet de Maximilien de Béthune, duc de Sully, il fut d'abord gentilhomme de la chambre de Henri III, passa au service de Henri IV et fit avec ce monarque la campagne de France jusqu'à la paix de Vervins. Envoyé comme ambassadeur extraordinaire en Ecosse en 1599, il fut proposé deux ans plus tard au choix du roi pour occuper le poste d'ambassadeur ordinaire de France à Rome et triompha de l'opposition que lui firent à cette occasion Villeroy et Sillery. Sully, en effet, n'eut pas de peine à faire valoir les services rendus par son frère pendant son séjour à Edimbourg, mais ses deux contradicteurs s'échauffant en vinrent à échanger des paroles aigres avec le surintendant qui leur ferma la bouche en leur rappelant que lui, du moins, n'avait jamais abandonné le nouveau roi pendant sa mauvaise fortune, « et qu'il avait reçu plus de plaies qu'ils n'avaient taillé de plumes et plus répandu de sang pour son service qu'ils n'avaient mis d'encre dans leurs écritures ». (Bibl. nationale, f. fr. 20978, fol. 734).

Arrivé à Rome en 1601, il revint en France en juillet 1605, « le plus glorieux et honoré ambassadeur qui en partit jamais » (lettre du cardinal du Perron à Rosny). Marie de Médicis le fit pourvoir de la lieutenance de roi en Bretagne, puis du gouvernement de Rennes dont il se démit peu après pour accepter les fonctions de gouverneur du duc d'Orléans jusqu'à la mort de ce prince qui survint en 1611. En 1616, Louis XIII l'envoya comme ambassadeur en Piémont pour, d'accord avec le légat pontifical, interposer les bons offices de la France et du Saint-Siège entre les ducs de Savoie et de Mantoue. En 1620, il fut envoyé en ambassade extraordinaire auprès de l'empereur Ferdinand II avec le duc d'Angoulême et le marquis de Châteauneuf. 

En 1624, il reprit le chemin de Rome avec la mission de régler l'affaire de la Valteline, aux lieu et place du commandeur de Sillery dont les dernières conventions avec le Saint-Siège n'avaient pas été ratifiées par le Louvre. Mais tous les efforts de Béthune furent rendus stériles par le manque d'opportunité de Du Fargis, ambassadeur de France en Espagne, lequel, en signant sans pouvoirs suffisants le traité de Monzon en Aragon (5 mars 1626), fit perdre à Louis XIII l'alliance de Venise et de la Savoie. En 1629, enfin, il prit une part active aux négociations pour la ligue formée entre la France, le pape et Venise. La correspondance de Béthune avec la cour et avec les ministres de France à l'étranger a été conservée presque dans son entier. 

 On a aussi de lui Observations et Maximes politiques pouvant servir au maniement des affaires publiques, à la suite de l'Ambassade de Mgr le duc d'Angoulême, publiée par Henri, comte de Béthune, en 1677.

Ce fut Philippe de Béthune qui forma la magnifique collection de manuscrits que son fils Hippolyte de Béthune légua à la Bibliothèque royale, aujourd'hui Bibliothèque nationale. (Rott).

Hippolyte de Béthune, comte de Selles, marquis de Chabris, fils du précédent, né à Rome le 19 septembre 1603, mort le 24 septembre 1665. Chevalier d'honneur de Marie-Thérèse d'Autriche, il servit sous Louis XIII aux sièges de Montauban, de la Rochelle et de Corbie. Il légua à Louis XIV une magnifique collection composée de tableaux, de bustes et surtout de 2500 manuscrits, dont 1200 regardent l'histoire de France, pièces rares et lettres originales, d'un grand intérêt historique, qui se trouvent aujourd'hui à la Bibliothèque nationale, où ils forment le Fonds de Béthune. Le fonds Béthune a été fondu dans le fonds français; il est une des sources les plus précieuses pour l'histoire de France et l'histoire internationale pendant les XVIe et XVIIe siècles.

François-Gaston de Béthune marquis de Chabris et comte de Selles, dit le marquis de Béthune, diplomate français, né à Selles le 13 mai 1638, mort en Suède le 4 octobre 1692. Il était le quatrième fils d'Hippolyte de Béthune et d'Anne-Marie de Beauvilliers de Saint-Aignan. Il suivit le roi dans la campagne de Flandre de 1667 où il commandait un régiment. En 1671, il fut envoyé extraordinaire en Bavière pour le mariage de Monsieur avec la princesse palatine Elisabeth-Charlotte et signa au contrat. Revenu en France, il alla servir en Hollande et fut nommé gouverneur de Clèves et commandant des troupes qu'on laissait dans ce pays. Il occupait cette charge lorsqu'il fut fait prisonnier en allant reconnaître les quartiers. Il venait d'être délivré, quand, après l'élection de Jean Sobieski au trône de Pologne (24 mai 1674), le roi l'envoya faire compliment à ce prince au sujet de son élection. Nommé, à son retour, chevalier des ordres du roi (22 décembre 1675), il repartit presque aussitôt pour la Pologne en qualité d'ambassadeur, afin de remplacer l'évêque de Marseille, Forbin-Janson.

« Nul autre n'y paraissait plus propre; outre l'alliance si étroite qu'il avait avec le roi et la reine de Pologne, il s'était acquis l'amitié de l'un et de l'autre dans le temps qu'il avait été de la part de Sa Majesté auprès d'eux; il s'était attiré l'estime et la confiance des principaux du royaume et avait remporté une grande connaissance de cette cour. » 
Son instruction est du 10 avril 1676. Il ne se borna pas dans ce poste aux seules affaires de Pologne, il y fut encore un des intermédiaires entre la cour de France et les révoltés de Hongrie, auxquels Sobieski le proposa même comme roi et pour lesquels il enrôla un corps de volontaires polonais. Mais la marquise de Béthune s'étant brouillée avec sa soeur Marie-Casimire, reine de Pologne, et Sobieski lui-même paraissant préférer l'alliance de l'Autriche à celle de la France, Béthune fut remplacé par Forbin-Janson, évêque de Beauvais, et par le marquis de Vitry (1680). Il revint cependant en Pologne lorsque le marquis de Vitry fut forcé de quitter ce pays à la suite de l'insulte qui lui avait été faite, en 1683, à la diète de Grodno

Profitant des sentiments que le peu de reconnaissance de la cour de Vienne à l'égard de Sobieski avait fait naître chez le roi et la reine de Pologne, il tenta non seulement de les ramener à l'alliance française, mais il noua encore des relations avec tout un parti hostile à l'alliance autrichienne et dont les Sapieha et Jablonowski étaient les chefs. Ce fut alors que la provocation qu'il adressa au comte de Thun, ambassadeur de l'empereur, rendit nécessaire son départ de Varsovie. D'après les lettres de Madame, duchesse d'Orléans, il aurait failli devenir gouverneur de son fils qui fut depuis le régent, mais on préféra continuer à l'employer dans la carrière diplomatique. Le 18 octobre 1691, il reçut son instruction comme envoyé extraordinaire en Suède. Peu de temps après, il prit la qualité d'ambassadeur, mais des questions de cérémonial l'ayant empêché pendant quelque temps d'avoir son audience publique, il mourut sans l'avoir obtenue. 
« Le marquis de Béthune, dit l'abbé de Choisy, avait tous les talents d'un courtisan aimable; il était vif, éloquent, laborieux. Il écrivait avec une facilité merveilleuse. Il était bien fait; il avait du courage et de l'ambition; il était capable des vues les plus élevées. »
Béthune avait épousé, le 11 décembre 1668, Marie-Louise de la Grange d'Arquien, soeur de la reine de Pologne, dont il eut quatre enfants : 1° Louis, marquis de Béthune, mestre de camp de cavalerie, tué à Hochstädt (1704); 2° Louis-Marie-Victoire, comte de Béthune, maréchal de camp et grand-chambellan du roi de Pologne Stanislas; 3° Marie-Casimire, mariée d'abord à un prince Stanislas-Casimir Radziwill, puis au comte Jean Sapieha; 4° Jeanne-Marie, mariée au comte Jean Jablonowski. Il portait comme armes : d'argent à une fasce de gueules, au lambel de même. (Louis Frages).

•  François de Béthune, comte, puis duc d'Orval, fils de Sully et de Rachel de Cochefilet, sa seconde femme, né en 1598, mort le 7 juillet 1678. Maréchal de camp en 1624, premier écuyer d'Anne d'Autriche en 1627, il fut créé duc en 1652. 

Son fils, Maximilien-Alpin, marquis de Béthune et de Courville, mort le 30 juin 1692. 

Sa fille, Anne-Léonore-Marie, abbesse de Notre-Dame du Val-de-Gif, née à Paris en 1657, écrivit des ouvrages ascétiques et mourut le 27 novembre 1733.

Maximilien. François, fils de Maximilien-Alpin, marquis de Courville et de Villebon, né en 1657, mort le 8 avril 1685. 

Louis-Pierre-Maximilien, fils du précédent, comte de Nogent, marquis de Courville et de Villebon, puis marquis de Béthune et duc de Sully en 1730, né en 1683, mort le 9 avril 1761. 

Maximilien-Alexandre de Béthune, dernier due de Sully, né le 20 avril 1784, mort le 23 septembre 1807, était issu d'une branche cadette, celle des princes de Henrichemont. (Abel Lefranc).

•  Béthune-Charost. - Branche de la maison de Béthune dont le chef est Louis de Béthune, comte puis duc de Charost, quatrième fils de Philippe de Béthune, comte de Selles, né le 5 février 1605. Mestre de camp du régiment de Picardie, capitaine des gardes du corps, gouverneur de Calais, maréchal de camp, il fut créé duc de Charost en 1672 et mourut le 20 mars 1681. 
Son fils Louis-Armand, marquis puis duc de Béthune-Charost, lieutenant-général de Picardie, mort le 1er avril 1717.

Armand, fils du précédent, duc de Charost, né le 25 mars 1663, mort le 23 octobre 1747, lieutenant-général de Picardie (1687), maréchal de camp (1696), lieutenant-général des armées (1702), capitaine des gardes du corps (1741), gouverneur de Louis XV (1722).

 Paul-François, fils du précédent, né le 7 août 1682, marquis d'Ancenis, duc de Charost (1724), lieutenant-général de Picardie jusqu'en 1734, lieutenant général des armées, chef du conseil des finances, mort le 11 juin 1759. 

Armand-Louis, marquis de Charost, fils du précédent, mort le 23 octobre 1735. 

François-Joseph, troisième fils de Paul-François, marquis, puis duc d'Ancenis, né le 6 janvier 1719, mort le 26 octobre 1739.  (A. L.).


Armand Joseph de Béthune, dernier duc de Charrost, fils du précédent, né à Versailles le 1er juillet 1738, mort à Paris le 27 octobre 1800. Descendant de la famille de Béthune qui avait donné Sully à la France et de celle de la Rochefoucauld, il fut animé de bonne heure de cette passion du bien public et de cette sensibilité que beaucoup de grands seigneurs affectèrent au XVIIIe siècle, mais qui chez lui étaient simples et spontanées. Colonel pendant la guerre de Sept ans, il servit le roi de 1758 à 1763 et se distingua au siège de Munster, sous les ordres du maréchal d'Armentières : mais on se rappela surtout l'hôpital qu'il eut la triste occasion de fonder. à ses frais près de Francfort, et qui recueillit un grand nombre de soldats français blessés ou malades. En 1758, il avait généreusement envoyé sa vaisselle plate à la Monnaie. Après la paix de Paris, il se consacra entièrement aux travaux pacifiques. Il possédait des domaines considérables dans le Berry, en Bretagne, en Picardie; il s'efforça d'y remédier aux maux du droit féodal, y abolit la corvée seigneuriale, les banalités, supprima un droit de minage qui lui valait 10,000 livres, indemnisa ses vassaux de ce qu'ils avaient, pu payer indûment à lui ou à ses aïeux, forma un plan d'amortissement des rentes censives auxquelles ses tenanciers étaient soumis. Il fonda un hôpital à Meillant, des caisses de secours en cas d'inondation et de grêle à Mareuil et à Charenton-sur-Marmande, des prix pour les cultures nouvelles dans le Berry (lin, garance, rhubarbe, tabac, plantes fourragères). Il y répandit l'usage des meules à courant d'air et de la charrue proprement dite, qu'il fit substituer à l'araire. On peut le considérer comme le créateur des fermes modèles, car le baron Sylvestre, son biographe, écrit en 1800 : 

« La Société d'agriculture de Meillant est encore la seule qui ait à sa disposition le moyen d'établir d'une manière efficace la solidité des principes de la théorie agricole. » 
Il perfectionna la race ovine du Berry par des croisements avec les moutons mérinos. Il créa des forges, des filatures où il introduisit des Jennys achetées en Angleterre. A Ancenis, il établit des ateliers de charité. Lieutenant-général de Picardie, il encouragea pendant une année de disette l'importation des blés par Calais. Aussi Louis XV pouvait dire de lui avec vérité :
« Regardez cet homme, il n'a pas, beaucoup d'apparence ; mais il vivifie trois de mes provinces. »
Lorsque Louis XVI constitua dans le Berry la première en date des assemblées provinciales, il ne nomma pas le duc de Charost, et les seize membres auxquels il avait donné le droit d'en compter trente-deux autres pour compléter l'assemblée ne le choisirent pas davantage. Il ne dut la place que lui assignaient son rang et ses vertus qu'à une nomination spéciale du roi, averti par Necker (1779). Est-ce donc que l'assemblée «  n'avait pas osé, par respect pour sa qualité de duc et pair, porter sur lui des suffrages qu'il méritait à tant d'égards? » (L. de Lavergne).

Non : c'est qu'il appartenait au parti philosobique; c'est que tous ses actes étaient la critique de égoïsme nobiliaire et du système féodal; c'est qu'il ne croyait pas faire la charité à ses vassaux, mais leur rendre justice. Un tel esprit ne pouvait plaire à des privilégiés qui tenaient ayant tout à leurs privilèges. Toutefois, le duc de Charost n'avait aucune tendance révolutionaire il se contentait de prêcher d'exemple. A l'assemblée de Bourges, il marqua surtout sa présence par de remarquables projets de canalisation, qui ont été exécutés depuis pour la plupart.

A Paris, il fut membre de la Société royale d'agriculture (1783), l'un des fondateurs de la Société des aveugles travailleurs, de celle de la bienfaisance (assistance) judiciaire, et celle de l'Ami des arts; il présida l'administration des soupes à la Rumfort. Prévenant le vote de la Constituante relatif à la souscription patriotique, il lui avait envoyé 400,000 livres. Il n'émigra pas, se retira dans son château de Meillant, ou il fut arrêté pendant la Terreur

« Les prières des malheureux qui voulaient le retenir ne purent adoucir cet arrêt; le gendarme lui-même qui l'accompagnait fut forcé de mêler ses larmes à celles de tous les indigents qui regrettaient leur père, Béthune-Charost, sensible à ce témoignage d'humanité, ne parlait jamais sans attendrissement de ce gendarme. »
Voilà bien le caractère du philanthrope « qui ne pouvait croire, qu'il existât un homme méchant ». Il faut dire à l'honneur de ses concitoyens et de ses obligés qu'ils ne lui ménagèrent pas les certificats de civisme, et qu'ils proclamèrent hautement son inépuisable bienfaisance. Le 9 thermidor le délivra, après six mois d'emprisonnement  à la Force, Il voulut bien, après le 18 brumaire, accepter les fonctions de maire du Xe arrondissement; plus elles étaient modestes, plus elles le rapprochaient du peuple. Etant allé visiter ses aveugles-travailleurs pendant une épidémie de petite vérole, il contracta cette maladie et mourut au champ d'honneur de la bienfaisance. 

Il fut enseveli à Meillant au milieu d'un concours inouï de population. Comme il était bon simplement, sa bonté ne l'a pas rendu célèbre : il n'en est que plus vénérable. 

Ses écrits dont le style est un peu languissant, font partie intégrante de sa vie : ce sont divers mémoires sur les moyens de détruire la mendicité, sur le projet d'une caisse rurale de secours; des Vues générales sur l'organisation de l'instruction rurale (Paris, 1795); un Résumé des vues et des premiers travaux de la Société d'agriculture et d'économie rurale de Meillant (Paris, 1799). Plusieurss rapports non signés, dans les procès-verbaux de l'assemblée provinciale du Berry, sont également de sa main. 

Son fils unique, Armand-LouisFrançois-Edme de Béthune, marquis de Charost, né le 5 août 1770, avait été décapité le 28 avril 1794. (H. Monin).

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Dictionnaire biographique
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