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Les
gens
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| Balbus (L.
Cornelius), major ou l'aîné, pour le distinguer
de son neveu (ci-dessous), Romain célèbre
de la fin de la République. Né à Gadès En 59, Balbus fut adopté par Théophane
de Mytilène L'amitié des grands personnages de la fin de la République a sauvé de l'oubli la mémoire de ce provincial, à l'esprit très souple, mais qui ne semble pas avoir été indigne de la confiance de Cicéron. Outre Cicéron, avec lequel Balbus entretint une correspondance assez régulière et vis-à-vis de qui il ne cessa de se conduire d'une manière qui lui fait honneur, il compta encore parmi ses amis Pompée, Varron, Atticus, César, dont il était comme l'intendant et avec qui il entretenait une correspondance en partie chiffrée, Hirtius, qui lui dédia le 8e livre du De bello Gallico, etc. Lui-même prit place parmi les écrivains latins, d'abord par sa correspondance avec ses amis, César, Atticus; Cicéron (on a conservé trois lettres de lui à Cicéron, de l'année 49, mais toutes trois fort courtes), et par la composition d'un ouvrage historique, aujourd'hui perdu, sur la vie de César; Suétone en cite un fragment (Caesar, 81). (G. L.-G.). |
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| Balbus (L. Cornelius),
P(ublii)
f(ilius), minor ou le second, pour le distinguer du précédent
qui était son oncle paternel. Né aussi à Gadès Questeur en Espagne en 43 av. J.-C., consul
suffect en 32, il fut chargé de diriger une expédition contre
la tribu africaine des Garamantes et dans la Phazanie (le Fezzan Balbus fut aussi pontife. Ce Gaditain, qui était un des personnages les plus riches de son époque, avait fait construire à Rome un théâtre en pierre pour célébrer le retour d'Auguste de la Gaule l'an 13 av. J.-C. Ce théâtre, l'un des trois que Rome possédait alors, était près du Tibre dans la IXe région de la ville, probablement au Monte de' Cenci d'aujourd'hui. Macrobe a cité sous le nom de ce Balbus le 18e livre d'un ouvrage de droit pontifical, les Exégétiques (Saturnales, III, 6, 16). (G. L.-G.). |
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| Balbus (Caecilius),
auteur d'un livre que possédait le Moyen âge |
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| Balbus (Mensor), ingénieur militaire romain, sous Trajan , a écrit une Expositio et ratio omnium formarum, dédiée à un Celsus et lui fait partie de la collection des Gromatici veteres (édit de Blume, Lacbmann et Rudorf, Berlin, 1818). Ce traité d'arpentage, qui paraît incomplet, est emprunté à la tradition héronienne. On a attribué à tort à Balbus un traité De asse, qui ne doit être que du IIIe siècle au plus tôt. | ||
| Balbus. - Cet autre Balbus, à ne pas confondre avec le précédent, fut ingénieur d'Auguste, dirigea sous Agrippa le levé de la carte de l'empire romain. . |
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© Serge Jodra, 2005. - Reproduction interdite.