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Paul-Emile
Victor, Jean-Christophe Victor, Adieu
l'Antarctique, Hachette (Pluriel), 2009.
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Pourquoi
l'Antarctique, vide, froid, hors de proportion, fascine-t-il tant, Peut-être
parce qu'aucun des explorateurs partis à l'assaut de cette terre
n'est venu à bout de son infinité, de sa beauté, de
son mystère. Tardivement exploré,
très tôt démilitarisé (1959) et protégé
dès 1991, l'Antarctique, premier parc naturel mondial, est aujourd'hui
dédié à la recherche scientifique. En matière
de protection de l'environnement, il constitue un poste d'observation unique.
Jean-Christophe
Victor nous donne, avec
Adieu l'Antarctique, une version intégralement
revue, mise à jour, de Planète Antarctique, livre
écrit à quatre mains en 1992. Un portrait amoureux de l'Antarctique.
Le regard de l'aventurier et du scientifique croise celui du géopolitologue.
L'utopiste et le réaliste se trouvent réconciliés
autour d'une même passion : celle de la découverte. (couv.).
François
Garde, Paul-Emile
Victor et la France de l'Antarctique, Louis Audibert, 2006.
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Il
se disait "nomade" et le fut sans aucun doute, par amour de l'aventure,
des navires et des avions. A vingt-six ans, en 1934, Paul-Emile Victor
quitte la vie paisible que lui offrait l'usine familiale de Lons-le-Saunier
pour aller vivre chez les Esquimaux. Dès son retour, il devient
célèbre grâce à ses reportages, ses conférences
et ses livres. Après guerre, il se tourne vers l'extrême Sud
et déploie ses talents d'organisateur pour mettre sur pied les "Expéditions
polaires françaises". La France de De Gaulle veut être présente
en Antarctique en ces années de guerre froide où les grandes
puissances découvrent l'intérêt stratégique
du continent blanc - les observations de la haute atmosphère que
l'on y fait vont permettre la conquête spatiale. En terre Adélie,
tout est alors à inventer : "PEV" réussit à obtenir
les moyens de construire la base Dumont-d'Urville, offrant aux scientifiques
un terrain exceptionnel pour la connaissance de la planète. Toujours
en quête de nouveaux horizons, il se lance dès la fin des
années 1960 dans la défense de l'environnement et se bat
pour la préservation de l'Antarctique. Au faîte de sa popularité,
il se retire à Bora Bora où il peaufine sa légende.
C'est l'histoire d'un mythe que raconte ce livre, celle d'un homme qui
fit rêver plusieurs générations. (Edit.).
Mc
Gonigal, Antarctique,
le continent bleu, Nathan (Beaux livres), 2004.
Sébastien
Panou, Grand
Sud, reportages en Antarctique, Marines Nantes, 2004.
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