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| Atlas | |
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| Anglesey Le bras de mer qui
sépare Anglesey de la Grande-Bretagne, le Menai, a 19 km de
longueur et se rétrécit à 180 m et à 274. Au
premier de ces points passe une route sur un magnifique pont suspendu d'une
courbe très élégante, construit par Telford. Au second,
grâce à un rocher qui vient à fleur d'eau, on a pu,
à une époque ou les constructions en fer n'étaient
pas aussi communes que de nos jours, lancer sur quatre piliers un énorme
pont tubulaire (Stephenson, 1846-1850). C'est le pont Britannia que traversent
les chemins de fer de Londres Les deux ponts sont à plus de 30 m au-dessus du niveau des plus hautes marées. La profondeur du détroit n'est inférieure nulle part à 4 m. Or, les traditions locales rapportent qu'autrefois on pouvait traverser à pied sec le Menai, quand la mer était basse. Le fossé se serait donc creusé davantage, vraisemblablement par l'effet des courants marins. On constate d'ailleurs, par la disposition des couches géologiques, de chaque côté du Menai, que l'île d'Anglesey a fait partie de la Grande-Bretagne. Le sol de l'île est peu ondulé. (La plus haute élévation, au mont Pary, est de 140 m). Il est fertile et nu, sauf dans les parcs et les jardins privés, dont la verdure est admirable. La tiède et égale température de l'île permet d'y cultiver même le bambou. Le pâturage et le labourage y prospèrent. Le premier emploie 45% de la superficie totale, le second 32%. Il existe des mines
de cuivre et de houille
qui avaient autrefois une certaine importance. Situées au pied du
Pary, elles avaient été découvertes en 1768. Les mines
de houille de Maltraeth ont elles aussi une certaine importance. Les principales
villes sont : Beaumaris, sur la côte orientale, avec une baie bien
abritée et une plage fréquentée; Amlwch (pron. Amlouk),
petit port d'expédition pour le cuivre du mont Pary. Holyhead, dans
l'île de ce nom, embarcadère pour l'Irlande Carte d'Anglesey. Cliquez sur l'image pour afficher une carte zoomable grand format. |
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