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Empyrée.
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Dans l'Antiquité et au
Moyen
Age, c'était la partie la plus élevée du ciel,
ou onzième ciel, renfermant dans sa circonscription
le premier mobile; c'était le séjour des divinités
célestes ou le séjour des bienheureux. On l'appelait ainsi
d'un mot grec qui signifie en feu ou enflammé
(empyrios), non qu'on le crusse réellement de la nature du
feu,
mais parce que, disaient-on, le onzième ciel l'emporte en pureté
sur les cieux inférieurs, comme le feu sur les autres éléments.
Le terme empyrée est depuis longtemps abandonné aux
poètes. |
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